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 Quand le passée ce mélange au présent | Rosie

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S. Zack Silver est fier de vivre au Québec



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MessageSujet: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 16:15

&

Rosie J. Cavalarez & S. Zack Silver

    Aujourd’hui c’était mon jour de congé, en faite j’avais demandé ma journée pour récupérer mon diplôme, oui je l’avais passé l’année dernière et je l’avais obtenu. Bien sur il y avait eu la remise de diplôme mais à ce moment là j’étais en voyage en France je n’avais pas pus y assister alors avec l’accord de l’université il m’accorda de venir le chercher plus tard. En rentrant de vacances ayant trouvé un emploi je n’avais pas eu le temps d’y aller mais aujourd’hui il fallait vraiment que j’y aille. De plus mon patron aimait bien afficher le diplôme de ses employés dans la salle pour prouver qu’il son dans un restaurant de luxe et que nous avons du talent. Je m’étais levé à 9h30, après tout je n’allais pas me lever trop tôt quand on ne travaille pas dormir un peu le matin est agréable mais je ne voulais pas non plus faire une grasse matinée car j’avais pas mal de chose à faire dans la journée. Je pris une bonne petite douche, tellement agréable dès le matin puis je m’habillais et pris un petit déjeuner la première chose que je ferais ce matin c’était d’aller à l’université comme ça je serais tranquille pour la journée. Je pris les clés de ma voiture et me dirigeais vers cette merveilleuse université qui m’a supporter pendant pas mal de temps et j’allais surement croiser une ou deux ex et sans compter les filles que j’ai prise pour des connes en couchant avec elle et en les jetant oui je ne suis pas vraiment un mec bien avec les filles, cela change du passé ou j’étais un ange. Mais que voulez-vous quand on a le cœur brisé difficile de le laisser à quelqu’un d’autre. Je me garais sur le parking visiteurs n’étant plus un étudiant puis me dirigeais d’un pied ferme vers les couloirs. Cela faisait vraiment bizarre de revenir ici.

    J’avoue quand parcourant les couloirs de l’université j’avais un peu d’émotion en moi, j’avais passé tellement de temps ici que de me dire que cette fois c’était vraiment fini, c’était un peu dur j’ai passé de super moment avec mes potes, les filles, les matchs de basket. Mais bon c’est le passé et je devais aller de l’avant maintenant et pour moi l’avant c’est de construire une vie avec un bon emploi et pour l’instant on peut dire que j’y arrivais car j’ai décoté un boulot parfait. Je trouvais rapidement le bureau du secrétariat et remplissais quelques petits trucs administratif et récupérais mon petit diplôme. Et dire que beaucoup de professeur me disais qu’avec toutes les conneries que je faisais je ne l’aurais jamais mon diplôme. On peut dire que j’y ai échappé belle mais j’ai bien bossé pour le diplôme alors je suis fier de moi. Je pris mon diplôme et remerciais la secrétaire qui au passage n’était plus la même que l’année dernière et elle était plutôt canon.

    J’aurais pus partir, après tout j’avais le diplôme en main mais j’avais bien envie de faire un tour ici, après tout c’était surement la dernière fois que je mettais les pieds ici, bien sur je viendrais surement voir des amis entre les cours mais je ne rentrerais pas à l’intérieur. Alors je marchais dans les couloirs regardant les salles de classe et les gens bossaient. Là j’avoue que ça sa me manquait pas du tout. Puis je passais tranquillement devant la salle d’étude et je jetais un petit coup d’œil à l’intérieur, je me rappelle qu’il n’y avait presque jamais personne ici, les gens sont pas vraiment sérieux il préfère ce poser au parc entre potes que de bachoter. J’avais le sourire aux lèvres quand je vis une fille. Je fronçai les sourcils celle-ci me rappelait étrangement une personne mais c’était impossible que ce soit elle. D’un pas je m’avançais à l’intérieur sans me faire trop remarquer en insistant mon regard sur cette fille. Elle était si belle mais à la fois elle ressemblait à elle. L’amour de ma vie Rosie. La fille que j’aimais le plus au monde et qui m’avait abandonné du jour au lendemain. Je n’arrivais pas à y croire comment pourrait elle être ici sans que je le sache et pourquoi enfin tellement de question qui passer dans ma tête et j’étais planté la figé devant elle je ne savais pas quoi faire je devrais mieux partir et oublier cette image dans ma tête mais je n’arrivais plus à bouger mes pieds du sol. C’était comme ci j’étais collé, perdu dans mes pensées, j’avais les yeux qui brillaient tellement l’émotion en moi était présente de revoir ce doux visage. Mais était ce elle ou une simple fille qui lui ressemblait après tout les socies existent mais là si c’était un socie c’était la perfection assuré. Je ne savais pas trop quoi faire, d’un pas je reculais je ne pouvais pas lui parler alors qu’il y avait du monde et un surveillant même si il s’en foute complètement je fais même plus partit de cette université. Je retournais au secrétariat en faisant des grands pas demandant à cette gentille dame si elle pouvait me prêter un papier et un stylo. C’est ce qu’elle fit alors j’écrivais : « Rosie vous êtes attendu au bureau du directeur » et alors qu’elle ne regardait plus je pris un coup de tampon pour le mettre au papier, je voulais voir si c’était elle et je savais pas comment alors je repartis vers la salle d’étude choppant un gamin je lui demandais qu’il donne le bout de papier à cette jeune fille. Je m’étais mis contre le mur posant la tête dessus je fermais les yeux il y avait plusieurs solutions soit elle sortait et c’était elle, soit elle disait au mec qu’il c’était trompé de personne en donnant ce papier et que ce n’était pas elle. En tout cas j’allais le savoir et mon cœur ce mit à battre alors je me décollais du mur me tournant vers la porte et je la vis devant moi..

    Rosie ?

    Mon cœur battait tellement fort j’avais du mal à y croire c’était impossible…
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 17:36

La matinée était étrangement sombre, une grise pale et salasse s’étendait dans les cieux offrant une image tiré d’un film d’horreur. Une grosse brume blanchâtre couvrait quand a elle le sol. C’était frustrant et effrayant. Rosie avait la sensation d’être perdu, comme si le soleil n’allait jamais revenir. Sur le rebord de Sa fenêtre elle regardait l’horizon du moins le peu qu’elle puisse le voir. La brume couvrait tellement le sol que Rosie, ne le voyait à quelques mètres à peine. Elle plissait son regard, fermant légèrement ses yeux dans l’espoir de voir des détails plus net mais rien la brume prenait toute la beauté de la vue qui s’offrait de son balcon. Pourtant cette ville était plutôt habituée au soleil, rarement les rayons du soleil disparaissaient mais ce matin cela semblait différent. Elle sentait déjà que quelques choses allaient changer mais elle ignorait encore la nature de ce changement. Elle restait la sans bouger comme si elle était paralysée, comme si ses deux pieds étaient collés sur le sol blanc de sa chambre. Avérait dire elle ne savait pas ou aller, elle l’impression d’être un peu perdu, ses jambes maigrichonnes tremblaient jusqu'à ce qu’elle reprenne conscience, secouant son visage, comme pour se dire réveille toi Rosie, réveille toi. Prenant bien appuie sur ses deux jambes, elle s’approchait de son lit, qu’elle fit, avec plus de force que d’habitude. Se dépêchant, allant à une vitesse qui l’étonna elle-même.

Elle alla directement en direction de la salle de bain, elle se plongeait corps et âme sous une bonne douche chaude. Elle laissa l’eau le long de mon visage, le levant même vers la paume pour profiter des biens faits de cette chaleur qui la détendait totalement. Au bout de quinze minutes, elle attrapait le peignoir blanc qui se tenait à gauche de la douche ; posant ses pieds sur le calage froid, elle frissonnait. Glissant ses pieds dans une paire de pantoufles en rose clair. Le miroir flou à cause de la vapeur l’empêcher de voir son reflet, elle avait l’impression d’être invisible, elle passait donc un coup de main et laissait apparaitre son visage, humide et pâle. Elle ne c’était jamais considérais comme une jolie fille, simplement elle essayer de ne pas se plaindre et l’avis des autres l’avaient longtemps était sans intérêt. Quittant la pièce, elle rejoignit sa chambre, toujours aussi sombre, elle qui pourtant offrait des teintes clair tel que le blanc et le rose Elle s’asseyait quelques minutes jambes croisées sur son lit, pensant à ses envies, Reprenant ses esprits, en se secouant le visage elle ouvrit l’armoire ou ses vêtements étaient disposés. Elle attrapait un jeans et un débardeur avant de partir à l’aube d’un nouveau jour.

« Je vous remercie pour votre attention, vous pouvez y aller » c’était les paroles du professeur de littérature monsieur Elwood. Le cours de littérature venait de ce terminé, la salle se vidait doucement, laissant échapper quelques soupirs ou quelques contentements. Le cours avait porté sur un poème de Paul Eluard « La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur », assise au fond de la salle, Rosie relisait une dernière fois la beauté de ces vers, la douceur des mots et le coté éternel de ce texte. La cour de littérature que suivait Rosie n’était rien d’autre qu’une option qu’elle avait prise, faire médecine/criminologie n’avait rien à avoir avec ce domaine mais un cours de temps à autre ne pouvait pas lui faire de mal. Rosie discuta pendant plusieurs minutes avec le professeur, principalement du cours, et de ce poème. En revenant ici, ces parents n’avaient pas tant compris sa décision, mais ils faisaient avec. Sa mère c’était montré plus indulgente que son père cependant. Les deux jeunes femmes gardaient contact, elle s’appelait chaque semaine, s’écrivait ou se parler via Skype.

Au bout de plusieurs minutes, elle repartie de la salle et laissant le professeur, à un autre cours pour les premières années. L’air aussi angélique que d’habitude, Rosie traversa le long couloir qui la mener à l’extérieur du bâtiment. Un soleil chaud planait au centre du ciel bleu, elle était ravie de voir ce genre de temps mi-septembre. Cette nouvelle rentrée marquée une étape de plus dans sa vie d’étudiante, et les années étaient encore longues, elle allait presque passer le début de sa vie entre les murs de la magnifique bâtisse que représentait cette université. Elle fut très rapidement dans son appartement déposant ces affaires et attrapant les affaires qu’elles avaient besoin pour son cours de l’aprèm midi. Rosie fut rapidement de retour dans l’université. Cet endroit n’avait pas changé, tout semblait à la même place qu’auparavant, Rosie éprouvait presque une sorte de mélancolie en regardant chacun des morceaux de ce puzzle géant qu’était sa vie. Rosie s’installa sur la une table dehors, près du soleil, la ou les gens se retrouvaient. La cour était plutôt vide pour une aprèm midi ; Rosie supposa que chacun avec cours, se trouvait avec les cheerladers ou autres. La jeune femme se trouvait donc sur la table étudiant avec attention ces cours de biologie. Rosie avait toujours été une jeune femme douce et brillante, faisant très attention à ces études, et ceux même quand elle avait du partir en France. Elle c’était inscrite dans la faculté de médecine/criminologie et avait appris à vivre du mieux qu’elle le pouvait.

« Bonjour Rosie, tiens c’est pour toi, de la part du directeur »

Il s’agit d’un élève un peu plus jeune qu’elle, mais cependant elle l’avait déjà rencontré quelques fois. Il étudier la politique du moins elle le pensait. Rosie prit le mot sans chercher à comprendre. Elle ramassa ces affaires et marcha jusqu’au bureau du principal. Elle y arriva rapidement et finalement ce fut une erreur ce qu’il l’étonna, c’était rare mais elle n’en n’accorda pas plus d’importance. La jeune femme sortie du bureau, souriante. Jusqu'à ce que la voix, qu’elle avait aimée pendant des années soit la devant elle.

« Zack ! » rien d’autre n’arriva à sortir hormis ces quelques mots, il était la devant elle. « Je ... je dois y aller j’ai un cours » dit elle rapidement.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 18:45

    J’étais devant elle mais je ne comprenais pas ce qui était entrain de ce produire à ce moment précis. Pourquoi était-elle en ville ? Elle avait fuis depuis des années et comme ci de rien n’était je la retrouvais là devant moi ce tenant. Une petite voix sortit de sa bouche et je pus entendre mon prénom alors oui plus de doute j’avais Rosie en face de moi c’était bien elle. Vous savez ce que c’est de ce demander ou est la femme de sa vie ? De ne pas savoir pendant des années ce qu’elle fait, pourquoi elle est partit et le pire si elle est encore en vie ? Le jour où elle est partie elle n’a laissé aucune trace que vouliez vous que je face de plus j’étais jeune et je ne savais pas comment réagir. C’était les semaines, les mois les pires de ma vie car la souffrance était là, j’avais mal au cœur, comme un coup de poignard que l’on reçoit. Pour seul remède l’alcool, les filles avec qui je passais mon temps à faire l’amour enfin faire l’amour est un mot très correct car ce que je pouvais faire avec celle-ci était bien moins correct. Je crois que si je me retenais pas, que si je n’étais pas un mec fort j’aurais déjà les larmes qui coulent de voir son doux visage devant moi, elle était toujours aussi belle même avec quelques années de plus. Un corps splendide, mon cœur battait tellement fort qu’il n’y avait aucun doute sur mes sentiments, j’en avais toujours mais ça c’était une autre histoire car je n’allais certainement pas les laisser apparaitre. D’ailleurs elle me dit qu’elle avait cours, elle commença à faire quelques pas alors je fronçai les sourcils et lui attrapa le bras pour la retenir, d’ailleurs sans me rendre compte je lui serrais le bras assez fort, alors j’enlevais ma main d’un coup me rendant même plus compte de ce que je venais de faire, je ne voulais pas lui faire mal je voulais juste la retenir mais j’étais complètement sur la lune là alors je lui dis :

    Excuse je ne voulais pas te serrer aussi fort…

    Non mais croyez telle sérieusement que j’allais la laisser partir comme ça ? Elle part pendant des années elle revient me croise dans les couloirs et indifférentes elle veut continuer sa route. Je n’ai jamais eu le droit à des explications, il y avait peut-être un autre homme à l’époque et ne voulant pas me faire de peine elle avait prit la fuite ? J’en sais rien vous ne savez même pas combien de questions on put me passer par la tête depuis que son corps à quitter mes bras. J’ai souvent fais ce rêve, ce rêve où elle était là devant moi, elle revenait me disant qu’elle m’aimait et à chaque fois le matin je souffrais car je me retrouvais seul dans ce grand lit. Je n’ai aimé que deux femmes dans ma vie, ma mère et Rosie. Celles pour qui je pourrais faire n’importe quoi, si elle savait comment j’étais fou d’elle, elle m’aurait jamais fait ça c’est impossible. Je venais juste de la retenir et pourtant j’avais aucun mot qui sortait j’avais mal, si mal, de la voir en face de moi.
    Il fallait que je me contienne je n’avais pas le droit de craquer ou encore de faire apparaître des sentiments mais c’était si dur à la fois, de ne pas parler avec son cœur quand on voit la femme de notre vie en face de nous, alors qu’on ne la pas vu depuis … Trop longtemps. Alors c’était ça elle était revenu pour de bon ? Avec un homme dans sa vie ? Peu importe que dis-je elle faisait ce qu’elle voulait après tout puis je rajoutais donc :

    Tu crois sincèrement que je vais te laisser partir en cours là ? Comme ça ?

    Je fronçais toujours les sourcils comme si il ne bougeait plus et je secouai légèrement la tête regarda en l’air, au préalable j’avais mis mon diplôme dans un sac que j’avais emmené ou il y avait des affaires de rechanges car j’allais au sport juste après puis je mis mes mains sur ma tête, les faisant ensuite glisser sur mon visage puis la regarda dans les yeux. Elle était partit je ne le savais pas elle était revenu je ne le savais même pas. Pourquoi tant de cachoterie pourquoi ? Comment pouvait-elle me faire ça ? On était si proche avant c’était merveilleux elle et moi les seuls sujets de disputes c’était à cause de ses parents qui ne m’aimait pas du tout mais à part ça… J’étais si heureux.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 21:29

« Bon dieu ce qu’il est beau » ce fut la première chose que je pensais en croisant son regard. J’aurais pu me mordre la lèvre inférieure sans m’en rendre compte mais je me retins du moins je l’espérais l’avoir fait. Je fus projetée dans un souvenir si lointain en le voyant, il n’avait pas changé, il avait toujours ce regard craquant, cette expression sur le visage lorsqu’il été perdu. Il m’avait manqué, plus que ce que je le pensais, je venais de le comprendre en croisant son regard et en prononçant son prénom. Je me souvenais du premier jour ou je l’avais embrassé, c’était sans aucun doute le plus beau jour de ma vie, j’étais amoureuse de lui depuis si longtemps que tout avait ressemblé au conte de cendrillon, même la pluie m’avait semblé magique. En réalité chaque moment passé avec lui était magique, c’était comme toucher les étoiles, ou voler près de la lune c’était à la fois magique, parfait et doux. Lorsqu’il me regardait je sentais un mélange de haine, de colère et de désespoir, il devait me haïr et je savais que c’était compréhensible, je me détestais moi-même d’avoir fait ce genre de chose, mais je n’avais pas eu le choix.

Il y a des choses, des étapes, des gens, des chansons, des émissions de télévision, des livres ou je ne sais quoi, qui peuvent changer votre vie en une seconde, ma vie avait changé en une seconde, à cause d’un mot « POSITIF ». C’était un matin de décembre, la neige tombait doucement sur notre jolie ville. J’avais passé la soirée dans les bras de celui que je considérais comme l’homme de ma vie, Zack, ce serait mentir de dire qu’il ne comptait pas car personne ne comptait plus que lui. C’était simple, tout était plus simple avec lui. Je m’étais levé dans ces bras, avant de rentrer chez moi, légèrement stressée. Je m’étais rendu compte que j’accumulé un certains retard au niveau de mes règles, ce qui n’était pas habituelle, vu que je n’avais jamais eu de retard. Par prudence, j’étais partie acheter un test de grossesse. En rentrant chez moi, je l’avais fait immédiatement « POSITIF », ce fut le mot signifiant les deux barres sur le test, c’était un enfer, j’étais enceinte. A cet instant précis, ma mère avait passé la porte de ma chambre avec mon petit déjeuner, qui avait fini sur le sol en voyant le test positif dans ma main, elle avait hurlé si fort que j’étais persuadée que toute la rue avait du l’entendre. Elle avait honte de moi, j’avais 16 ans, et j’allais être mère. Elle avait de suite compris que le père n’était autre que Zack, puisque seul lui comptait pour moi, mais elle le voyait comme un type sans cervelle, stupide, qui ne méritait pas leur enfant, elle le détestait. « C’est fini, Rosie, fait tes valises on s’en va », elle m’avait tout prit, téléphone, internet, et je n’avais aucun moyen de le contacter. J’avais du quitter la vie dans l’heure qui suivit, en direction de la France, bien que j’ignorais encore ou. Je ne le découvris que lorsque je posais mes pieds sur le sol français dans un petit coin à coté de Marseille ; j’avais eu l’interdiction de l’appeler, elle avait effacé mes souvenirs, tout ce que j’avais de lui, il devait disparaitre c’était ces propres mots. J’avais avorté quelques temps après, le cœur brisé, et la vie détruite.

La force, de son corps sur mon bras me fit sortir de mes pensées, je reculais mon bras afin de me libérer. Je m’étais souvent demandé, comment il allait ? Si je lui manquais ? J’avais plus d’une fois eu l’envie de lui dire que je l’aimais malgré tout et que personne ne prendrait sa place. Et que quoi qu’il arriverait je l’aimais et je l’aimerais toujours. Je fis quelques pas avant qu’il ne commence une pseudo discutions et quelques explications.

« Zack ... je suis sincèrement désolée, de ne pas avoir appelé, donner de nouvelle et d’avoir disparu comme ça, mais je le devais, ce n’était pas une question de choix, ou du fait que je ne t’aimais pas, parce que je t’aimais plus que tout au monde mais ... je suis désolée ... Tu n’aurais pas compris ... oublie »

Je n’arrivais pas à lui dire la vérité, la grossesse, mes parents, tout ça c’était dur, même sept ans après.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 22:26

    Je pouvais entendre le son de sa voix, celle-ci m’avait tellement manqué, elle était ci douce, si belle, rien que de poser ma main sur son bras m’avait donné des frissons. Pourquoi une seule femme peut nous faire cet effet à elle toute seule ? Je dirais que c’est ça le mystère de l’amour. Un sentiment que l’on ressent mais que l’on n’explique pas. J’avais du mal à croire qu’elle ce trouvait devant moi, celle avec qui j’étais heureux, nous dormions ensemble le soir est j’étais aux anges, je pouvais sentir son odeur, je pouvais l’avoir dans mes bras, l’embrasser… Je crois que je vivais au paradis mais sur terre. C’était ça le bonheur mais malheureusement ce bonheur c’est éteint le jour où elle était partit sans rien dire, pas un mot je ne savais rien. Elle commença à me donner des explications du moins bout d’explication dont je ne comprenais rien, elle n’avait pas le choix ? Elle était obligée ? Elle m’aimait plus que tout au monde mais je n’aurais pas compris ? Alors là oui je ne comprenais rien du tout. Pourquoi était elle partit si ce n’est pas parce qu’elle n’avait plus de sentiments et pourquoi me parlait elle d’obligation ? Après tout on a toujours le choix, on fait ce qu’on veut sur terre. Je comprenais rien et en faite ce qu’elle me disait c’était encore plus dur que si elle ne me disait rien car je me posais encore plus de question que j’en avais.

    Je… Rosie, j’étais fou amoureux de toi, tu étais là femme de ma vie… Et tu viens me dire que tu n’avais pas le choix que tu m’aimais que je n’aurais pas comprit mais merde de quoi tu parles…


    Sept ans, voilà 7 ans environ que j’étais devenu un vrai connard avec les filles, je n’avais pas connu d’autre relation comme celle que j’ai eu avec Rosie, bien sur j’avais eu des petites amis, le maximum avait du être de 6 mois et encore si je ne l’ai pas trompé, mais pour aucune je n’ai eu autant de sentiments que j’en avais pour Rosie. La voir en face de moi de m’aider pas beaucoup car son sourire me rappeler tellement c’est bon moment que j’avais passé avec elle et on ne peut pas dire qu’il y en avait pas beaucoup, il n’y avait que ça. Est-ce que je devais vraiment savoir ce qui ce n’était pas 7 ans après ? Une part de moi n’en avait même pas envie mais l’autre le voulait plus que tout et ceux depuis toujours.

    Tu as raison je crois que maintenant je pourrais jamais comprendre ce geste, le fait que tu sois partit du jour au lendemain je tes envoyés des mails, appeler, j’ai été chez toi tu n’habitais même plus là vous êtes partit en un seul jour… Et je suis resté là désemparé et maintenant tu reviens ici et je te croise par hasard dans cette université…

    Qui plus est un endroit dont je ne devrais pas rester longtemps car ici j’ai beaucoup d’amis mais pas mal d’ennemi, oui depuis que Rosie était partit j’étais devenu un vrai petit connard, couchant avec les filles juste pour le sexe mais si je croisais certaines de ses filles je risquerais de m’en prendre plein la poire devant Rosie, et je crois que je ce n’ai pas le moment malheureusement je ne pouvais dire à Rosie et si on allait parler ailleurs si je croise des conquêtes avec qui j’ai joué au con je suis dans la merde… Non je n’allais pas lui dire ça. Quoi que après tout elle allait bientôt découvrir le genre de mec que j’étais devenu, si elle ne le sait pas encore car tout ce c’est dans cette ville et auprès des filles j’ai pas toujours la meilleure fréquentation et oui encore pire qu’avant car au moins avant je respectais les filles, je ne les touchais pas j’avais la femme de ma vie et elle me suffisait maintenant le nombre d’ex que j’ai trompé en soirée ne se compte même pas. Je prends je jette je m’en fiche il y en a tellement ici à quoi bon elle avait beau passer toute dans mon lit aucune ne lui était à la hauteur oui à la hauteur de Rosie et je ne parlais pas que sexuellement car c’était bien plus que çà.

    Tu sais il y a sept ans dans tes yeux, dans ton regard, dans tes bras j’aurais tout compris… Mais maintenant tout à changé… c’était il y a si longtemps j’ai attendu ce jour de te voir en face de moi et je me suis imaginé tellement de scénario dans ma tête comment je réagirais si je te voyais, qu’est ce que je te dirais ? Oui j’ai tellement voulu ça que j’y pensais souvent et pourtant je suis là devant toi et je sais même pas quoi te dire tellement j’ai mal …

    Oui je crois que ce soir ça sera boîte de nuit alcool pour tout oublier l’espace d’une soirée car là c’était beaucoup trop dur, j’avais beau être un grand gaillard, fort qui surmonte pas mal d’épreuve comme celle avec mon père car entre lui et moi c’était un peu la guerre j’arrivais à vivre avec mais cette situation non. L’amour est la seule chose qui peut me détruire et c’est ce qui c’était passé, je m’étais promis de plus jamais tombé amoureux, et jusqu’à maintenant c’était facile mais elle ici tout serait compliqué, et si je croisais son actuel petit ami si elle en a un. Les choses changent beaucoup des années plus tard. Était-elle devenue une autre femme complètement différente de celle que j’aimais ? Moi oui j’avais complètement changé mais l’homme qu’elle aimait est toujours en moi seulement il se fait une place toute petite pour laisser le côté malheureux ressortir…

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Rosie J. Cavalarez est fier de vivre au Québec



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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Dim 3 Oct - 23:55

William Shakespeare à écrit : « L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, seul le vrai amour reste inchangé. » Au fond, l’amour qu’est-ce que cela signifie-t-il vraiment ?! .. Voir deux personnes ensemble qui ce sourit et s’embrasser à longueur de temps ?! .. Pas vraiment non, cette amour là il n’est que à durée déterminé, il ce terminera forcement un jour, et ce jour là les deux n’en souffriront pas ils ne s’aimaient pas comme l’amour le veut et c’est cela qui fait qu’on peut remarquer qu’ils ne s’aimaient pas comme le veut le mot « amour » ! L’amour est un sentiment envers un être ou une chose qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle, spirituelle, voire imaginaire, vis-à-vis de l'objet de cet amour. C’est tellement simple, l’amour, tellement possible, l’amour, a qui l’entend regarde autour a qui le veut vraiment. Cette chanson le bouleversée, l’amour qui vaut la peine, d’être vécu, chercher, sera nous le chemin. L’envie d’aimer, l’envie d’être prés de celui qui faisait battre votre cœur. Celui qui vous donne l’envie d’aimer, d’être heureux, de vivre, de redevenir ou de devenir un rayon de soleil. Tellement possible l’amour, tellement fragile, oui notre histoire, avec lui ou elle. C’était de la magie et du l’amour mais l’exprimer en public semblait si impossible. Mais au fond cette chanson disait vrai, l’amour je ne parle pas du sentiment futile qui existe au cinéma mais du vrai amour ; celui qui donne un sens à votre vie et une raison d’exister. Celui qui vous donne l’envie d’aimer, elle était là celui qui était tellement fort, tellement tout, mon tout. Il l’avait attendu et l’avait enfin trouvé. Il voulait que se soit nous pas lui et elle mais nous. Un couple qui puisse vivre son amour au grand jour, au fond que peut importe l’opinion des autres, peut importe qu’il trouve sa nul de voir une jeune femme de 24 ans avec un homme de 33 mais désormais je m'en fichais, pendant une seconde j'avais trouvé ce que je cherchais depuis toujours. Sa ne veux pas dire que tout sera simple mais que si l'amour était présent les armes seraient sauvées. L’amour c’était universelle, et éternel, comme celui que j’avais ressenti pour Zack.

Je ressenti sa peine lorsqu’il s’adressa à moi, ce fut comme un choc, j’avais brisé le cœur de l’homme que j’aimais le plus au monde. A cet instant, j’aurais tout donné pour revenir sept ans en arrière, lui avouer tout, lui dire mes sentiments, l’envie d’être avec lui et ce peut importe l’avis de mes parents. Parce qu’au fond il n’y avait que lui qui comptait réellement. En l’ayant devant moi je comprenais que je ne l’avais jamais oublié et que l’oublié m’étais impossible. J’eu une folle envie de me serrer contre lui, et de l’embrasser juste pour que tout redevienne nous. Mais j’avais comme la sensation qu’il me tuerait sur place, ce qui serait légitime. La femme de sa vie, ce fut comme un électrochoc, je senti tout mon corps se mollirent et trembler, j’avais été un monstre avec celui qui aurait du être ma moitié.

« Oh ... Zack tu l’étais aussi et tu le seras toujours, l’homme de ma vie. Je sais que c’est incompréhensible mais je t’aimais du plus profond de mon être »

C’était plus que la vérité, personne ne pourrait me faire ressentir autre chose que ce que j’avais éprouvé pour lui, c’était impossible d’aller au-delà. Sept ans, je me demandais comment j’avais tenu. L’année après mon avortement, j’avais voulu l’appeler, sans trouver la force, il devait me haïr, j’avais fais des recherches via facebook et twitter, et j’avais vu des « conquêtes et des on dit », je ne pouvais pas revenir ainsi ça serait cruel, surtout s’il y avait quelqu’un d’autre.

« Je ne pouvais pas y répondre même si l’envie y été. Pas un jour n’est passé sans que je te désire, mais je ne pouvais pas te répondre. Je ne voulais pas partir, te faire souffrir mais ils ne m’ont pas demandé mon avis »

Mes parents, ils m’aimaient j’en été sure, mais Zack il le voyait comme un danger alors qu’il était mon héros. Ils détestaient ma relation avec lui et tout ce qui touchait à lui d’ailleurs. Ils ne comprenaient pas que je l’aimais et que leur désaccord me blesser au plus profond de moi.

« J’étais enceinte Zack ! » c’était sorti tout seul sans que je ne m’en rende compte, je lisais sur son visage, respire Rosie me répétais-je à moi-même. « Le lendemain, du soir ou je t’ai vu pour la dernière fois, je l’ai appris, ma mère a débarquer et a vu le test, elle ma forcée à partir, et j’avais si peur, je n’ai jamais eu si peur de ma vie que j’ai stupidement obéi et fais ce qu’elle voulait, j’ai disparu, j’ai avorté et je me suis laissé tombé dans le malheur. Et je n’ai jamais regretté autant quelques choses, je donnerais ma vie pour recommencer mais c’est impossible, j’avais seize ans, et j’avais peur qu’elle ne veuille plus de moi après m’avoir adoptée » les larmes me montèrent aux visages, c’était si douloureux, affreux et cruelle « Je suis tellement désolée ... » je lui offris un regard avant de courir jusqu'à la porte de sorti sans issue, ou se trouver un vieux parking désert.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Lun 4 Oct - 13:13

    C’est bizarre tout de même l’amour, comment peut-on aimer autant une personne ? Comment notre cœur peut-il avoir autant de sentiments pour un seul être ? Le pire dans tout ça c’est que même des années après mes sentiments étaient toujours les mêmes, je n’avais jamais cessé de l’aimais, j’avais juste fait en sorte de ne plus y penser, en sombrant dans l’alcool, les fêtes et me concentrant sur mon métier que j’aime tant. Mais maintenant elle était de retour et j’avais bien l’impression que c’était pour de bon car si elle c’était réinscrite dans cette université c’est bien qu’elle comptait resté. Alors je devrais la voir dans les rues, la croiser maintenant ? Avec un homme peut-être enfin ça je ne demanderais pas je dois rester fort et faire comme ci c’était du passé. Quoi que à en voir mon visage, mon émotion on pouvait lire en moi que cela n’avait rien à avoir avec le passé mais avec le passé, le présent et le futur car oui cette fille quoi qu’il arrive, je l’aimerais à jamais. On dit toujours qu’on n’oublie jamais son premier amour et c’est ce qui ce passe avec elle mon premier amour, la première personne que j’ai tant aimée et la seule d’ailleurs. C’était si dur d’être là devant elle là dernier fois que je l’ai vu je l’embrassais je la prenais dans mes bras, en vérité il n’y a jamais eu de vrai rupture aucun de nous n’a mis fin à notre liaison juste un séparément sans nouvelle qui signifiait simplement que c’était fini. Chaque jour de mon existence, chaque seconde de ma vie je pensais à elle, même quand je ne voulais pas, même quand je m’amusais et même ivre, je pensais à elle mais c’était moins douloureux. Elle me disait qu’elle m’aimait qu’elle aurait aimé me donner des nouvelles me répondre mais qu’elle ne pouvait pas, on lui empêchait de le faire je secouais la tête tant de mystère je ne comprenais rien du tout. Que c’était il passé pour que cela arrive ? Je ne l’avais pas trompé, je ne m’étais jamais montrer méchant avec elle je n’avais rien fait pour mériter ça. Certes je n’étais pas la meilleure fréquentations mais j’étais un adolescent je profitais juste de ma vie et en ce qui concerne Rosie, j’avais toujours été très respectueux envers elle, je lui offrais tout le bonheur que je pouvais lui donner je me serais plier en quatre pour elle. Alors que je l’écoutais parler, mon cœur se déchiré de plus en plus. Pendant 7 ans c’était dur mais si elle revenait dans cette ville alors ce serait encore plus dur puis alors que je l’écoutais j’entendis un semblant de phrase. Je fis les gros yeux ! Quoi ? Qu’est je entendu là ? Non je devais sérieusement rêver je n’avais pas entendu ça…

    Elle était… Enceinte, me cœur ne fit qu’un demi tour sur lui-même comme ci il venait d’arrêter de battre, j’avais du mal à le sentir alors que deux secondes avant, avant cette phrase il battait si fort que j’avais l’impression de plus en avoir. J’étais figé sur place je commençais à avoir des bouffés de chaleur et à me sentir mal je soufflais un grands coup. Elle était enceinte ? Et alors que j’étais figé que je ne disais pas un mot elle commença à m’expliquer ce qui c’était passé, sept ans après j’avais le droit à une explication, même si c’était bien trop dur d’entendre ce genre de chose, je l’écoutais de toute manière je n’arrivais plus à bouger ni à parler. Sa mère, cette pétasse de femme, oui excusez moi pour ce terme mais je crois que dans ma tête les injures que j’avais envers cette femme à ce moment précis était encore bien plus fort que ce simple mot, mais yeux était comme des revolvers et si elle était présente je crois que je ferais un malheur et j’oublis pas son père aussi. J’ai toujours su qu’il me détestait mais comment oser t-il séparer deux être cher qui s’aime ? C’est honteux il y a rien de pire. Le pire fut quand elle m’annonça qu’elle avait avorté.. Bien que j’avoue je n’étais pas prêt à être Papa au loin de là mais je sais qu’avec tout l’amour que j’avais pour elle si je l’avais su non seulement je l’aurais jamais laissé partir mais en plus de ça je crois que je ne l’aurais jamais laissé avorter, certes j’étais jeune et elle aussi mais j’aurais assumé cette enfant car je l’aimais tellement. Avant même que je ne dise un mot elle partit en courant, ce dirigeant vers la sortie d’issue et me laissant en plan comme ça ici, face à moi-même, face à ma douleur. Je m’appuyais 5 minutes contre le mur j’avais besoin de reprendre mes esprits puis je marchais doucement vers cette porte qui menait à dehors sur un parking. Je la voyais au loin mais je ne bougeais plus je regardais seulement Rosie au loin et je voyais comment elle souffrait mais que pouvais-je faire ? Elle était partit pendant 7 ans je ne pouvais aller la prendre dans mes bras l’embrasser et faire comme ci de rien n’était c’était impossible j’ai trop souffert et j’ai fait énormément de connerie depuis son départ que je ne pouvais effacer de ma mémoire cette souffrance même si j’aurais tellement envie. Je pris mon courage à deux mains en soufflant et je me rapprochais d’elle, l’envie de la prendre dans mes bras étaient tellement fort mais je devais m’y résoudre je n’avais pas le droit :

    C’est horrible … Comment ? Il y a sept ans si j’avais su ce qui ce passait je peux te jurer que je t’aurais jamais laissé partir j’aurais tout fait pour que tu garde cette enfant pour qu’on vive ensemble qu’on se marie et qu’on soit heureux… Mais maintenant c’est trop tard, il n’est plus là …

    Je parlais bien sur de l’enfant, que j’étais plus jeune j’ai failli avoir une petite sœur mais ma mère à fait une fausse couche c’était horrible, j’en avais souffert car je voulais vraiment une petite sœur même un petit frère je ne voulais être enfant unique depuis ce jour ma mère n’a jamais voulu avoir un autre enfant elle n’a pas ressayé … De savoir ça, ça me fonder le cœur.

    Comment veux tu que je vive maintenant en sachant ça ? Comment veux tu que j’arrive à être heureux alors que la femme de ma vie à avorter d’un enfant qui aurait pus être le notre ? J’espère sincèrement que tes parents ne sont pas revenus dans cette ville car je crois qu’il risquerait d’avoir de gros soucis.

    Je la regardais avec une rage et j’étais sincère quand on me fait des coups comme ça je suis capable du pire, et j’avais qu’une envie foutre la vie en l’air de ses parents comme il avait gâché la mienne.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Lun 4 Oct - 15:50

Revenir ici était peut être une erreur, en réalité j’en avais besoin plus que tout au monde. Il y a sept ans, j’étais une enfant, une petite fille qui grandissait doucement dans un monde un peu trop vaste et trop grand pour celle que j’étais. Ma vie jusque la avait été compliqué, j’avais passé les dix premières années de ma vie dans un orphelinat de Californie, après l’accouchement d’une femme. Je m’étais toujours dit que je comprenais son choix, je ne pouvais pas me résoudre à haïr la femme qui m’avait mise au monde et ceux même si elle n’avait pas voulu de moi. Elle avait quinze ans aussi du moins d’après les quelques informations que j’avais d’elle, j’avais imaginé des centaines de scenarios possibles, j’avais imaginé une soirée trop alcoolisé ou elle avait fait l’erreur de se donner à un homme qui ne la méritait pas, je l’avais toujours cru forte, douce et brillante, je l’idéalisée peut être mais c’était mon truc à moi. J’avais au fond de mon tiroir, un petit morceau de papier, jaunie par le temps, sur lequel se trouvait un nom celui de ma mère, je ne l’avais jamais ouvert, il resta la à sa place comme figée par le temps, c’était sa place. Mes parents à moi c’était Anna et Charles Cavalarez, des gens qui avait tout de formidable, il n’avait jamais pu avoir d’enfant, et avait décidé d’adopter, et le choix c’était moi. Malgré tout ce que tout le monde disait sur le fait qu’on n’adopte pas une gamine de dix ans était fausse. Je n’avais jamais oublié la journée ou je l’avais vu pour la première fois.

« Bonjour Anna, on dirait que cela prend fin, vous avez l’air heureuse » les deux femmes échangèrent un sourire. Anna était une femme blonde, les cheveux mi long tombant avec grâce sur ces épaules. Elle était mariée avec Charles depuis plusieurs années déjà, ils vivaient ensemble dans une jolie maison au Québec a des centaines de kilomètres de l’Orphelinat que dirigeais Valérie une femme forte et très douce. C’est le grand jour pour Anna, toucher par les malheur de la vie, Anna et Charles ne peuvent pas avoir d’enfant, très long de se laisser abattre, ensemble ils on choisit d’adopter, une petite fille. Je fus leur choix. La petite blondinette de dix ans, très intelligente et perspicace, elle à la chance d’une nouvelle vie avec cette famille. C’était incroyable, le bonheur que l’on pouvait ressentir lorsque l’on a choisit. Ma vie devint ensuite beaucoup plus simple, l’école, la vie, le lycée s’enchaina très rapidement jusqu'à ce que mes yeux tombe sur ce jeune homme au regard ténébreux, il avait tout ce qu’une fille puisse aimer chez un garçon, un sublime regard, un corps de rêve et une réputation de mauvais garçon. C’était Zack Silver, la perfection au masculin. J’avais toujours été le genre de fille timide, douce et profondément gentille, je m’étais montré tout douce avec lui, et j’étais tombé amoureuse de lui au premier regard comme ci il était la à n’attendre que moi.

Il parait que toutes les musiques on une fin, ma musique à moi c’était un bonheur, quelques choses de mélodieux et de doux, tendre et passionnée, et ma fin c’était il y a sept années. Etre tombé enceinte n’était pas exactement ce que j’aurais pu espérait à seize ans, j’avais toujours eu un coté maternel, je faisais des tonnes de baby setting le weekend et pendant les vacances. J’adore ça, les enfants et j’espérais en avoir plusieurs à mon tour un jour mais pas aussi rapidement. Je n’étais pas prête, mais quand je vu ce positif, je compris que je n’avais pas d’autre choix et que quoi qu’il se passait je serais la pour prendre soin de ce petit être qui naissait en moi. Mes parents ne semblaient pas totalement de cette avis, eux qui avait tant désirez un enfant, m’avait fait avorter, il me prédisait un grand avenir, quelques choses de brillant, avocat, médecin, quelques choses de brillant. Et un enfant gâcherait ça. Mais au fond cela n’avait aucune importance que je ne sois pas médecin ou avocat, j’aurais tout accepté si Zack m’accompagner. Ma mère elle le détestait, elle le voyait arrogant, trompeur et sans intérêt. Mon père ne voulait pas voir le cœur de sa fille brisée mais je lui faisais totalement confiance.

Je quittais le couloir, me refugiant dans ce petit endroit, ou j’avais déjà eu l’occasion de me retrouver ici, quand je profitais d’instant de solitude dans les bras de Zack. Juste lui et moi. Je pensais de nouveau à cela en voyant l’atmosphère autour de moi. Je me plaquais contre le mur, me laissant glisser contre la paroi avant de m’assoir sur le sol, les genoux sur la poitrine. Je fus très surprise de voir qu’il franchit la porte pour me rejoindre. Je pensais qu’il serait partir me haïr quelques pars mais non il était de nouveau près de moi. J’écoutais son discours avec attention à moins de me relever.

« Je le voulais aussi Zack, je ne voulais que ça ... »

Je tentais de dissimuler les larmes du mieux que je pouvais. J’avais comme un profond pieux dans le cœur quand je m’exprimais. C’était un tel enfer que rien ne sembler aller mieux. Je savais qu’en revenant ici, je le croiserais sans doute, une part de moi n’attendais que ça, le revoir une seule fois et une autre été si terrifier qu’elle espérait qu’il a quitté la ville. Je fis un tour sur moi-même, tentant de reprendre mes esprits et de faire en sorte que tout aille mieux.

« Tu crois quoi Zack ... que je vais bien ? Que j’ai vécu tout ces choses dans un ravissement total ; Je n’ai jamais connu quelques choses d’aussi affreux, tu sais ce que c’est de regarder cet écran, de voir cette petite chose à l’écran et que quelques heures plus tard il n’y a plus rien ... Ca a été un enfer Zack ... alors ne pense pas que j’étais heureuse d’être loin de toi »

Je revoyais la scène, moi assise sur le lit, avec l’infirmière confirmant une dernière fois ma grossesse, je n’avais jamais tant pleuré. Je revoyais l’écran, l’agitation de l’écographie, toutes les questions qu’elle me posa puis en une seconde rien du tout, tout fut perdu, ce qui devait grandir, ne grandirait jamais et l’enfer commençait. Mes parents avaient cru faire le mieux pour moi, mais il avait tord.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Lun 4 Oct - 21:04

    Je fermais les yeux en écoutant ce qu’elle avait à me dire et je ne supportais pas l’idée qu’elle est du traverser cette épreuve seule, sans moi. C’est une chose si difficile que personne ne mérite ça. Si j’avais su oui voilà le mot, en même temps si j’avais su, jeune ou pas jeune je n’aurais jamais accepté l’idée qu’elle avorte quitte à me battre avec son père pour l’amour de cette femme et d’un enfant je l’aurais fait peut importe les conséquences. Tellement de fois je m’étais dit que la vie n’avait plus de sens sans elle. Et maintenant qu’elle était là que devais-je faire ? J’avais refait une vie en 7 ans pas la meilleure je l’accorde si ses parents ne m’aimait pas avant alors il m’aimerait encore moins maintenant. Je m’efforçais de rester zen mais ce que je venais d’apprendre était comme une bombe qui s’écroulais sur terre sauf qu’elle était dans mon cœur. Je n’aurais jamais cru avant de la connaître qu’on pouvait encore autant aimer une personne même après sept ans sans l’avoir vu. Une part de moi lui en voulait énormément car ce qu’elle me disait ne pouvait pas rattraper les sept ans de souffrance que j’avais eue mais d’un autre côté le fait de savoir qu’elle avait traversé ça toute seule faisait que j’avais du mal à lui en vouloir comme avant. Je la regardais dans les yeux et je pouvais lire en elle toute la peine qu’elle avait et je n’aimais pas la savoir comme ça. A ce moment précis tout les deux nous souffrions et rien ne pourrait rattraper ça car on ne peut pas effacer le passé.

    A nouveau je passais mes mains dans mes cheveux et soupira fermant les yeux puis je les ouvris à nouveau je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire, je ne savais pas comment je devais réagir face à ça ? Que dois t’on faire quand on nous apprend que la femme qu’on aimait attendait un bébé et que ses parents nous on séparait pendant des années, sans aucun nouvelle sans rien, tellement de fois j’en étais à me demander si elle était encore sur cette terre, ce qu’elle faisait, ou elle était avec qui et bien d’autre questions qui étaient passés dans ma tête toutes ses années que je ne pourrais pas me souvenir de toutes.

    Je suis désolé je sais que ce n’était pas une partie de plaisir pour toi mais pourquoi ? Pourquoi tu as écoutés tes parents, pourquoi tu les as suivis, pourquoi tu as quitté cette ville ?

    Mon veux le plus cher, c’était de me remettre avec elle, d’être à nouveaux heureux avec elle mais je savais que c’était soit impossible soit les choses ne seraient pas aussi simple qu’elle ne pourrait l’être en sept ans des conneries j’avais pu en faire et avec des femmes si différentes que je ne l’ai compté vraiment pas. Je me devais aussi d’être honnête avec elle comme elle l’avait pus l’être avec moi

    Tu sais Rosie, depuis que tu es partis je suis plus le même … L’homme d’une seule femme … Si je ne t’avais pas alors je n’en voulais aucune autre, avant que tu sois déçu d’apprendre des choses sur moi sache que je n’ai plus respecté aucune femme …

    J’avais une petite boule au ventre en lui avouant ça car je réalisais que je n’étais pas vraiment fier de moi mais il fallait qu’elle le sache car je préférais qu’elle le sache de ma bouche que je lui avoue plutôt qu’elle entende parler de moi par certaines filles qui ne diraient pas spécialement de choses gentille à mon sujet. Alors je préférais être honnête même si ce n’était pas du tout à mon avantage après tout il fallait bien que je passe à autre chose, elle était partit et comme je n’y arrivais pas je l’ai fait à ma façon mais on peut pas dire que ce soit la meilleure mais vraiment la pire, alcool, sexe sans compter qu’il m’est arrivé de me droguer mais très rarement j’évite en général ce n’est pas mon genre, j’ai beaucoup de défaut mais pas celui de toucher à la drogue et quand c’est le cas c’est quand je suis au bout du roule au, complètement déprimé.

    Les choses ont tellement changé en sept ans …

    J’avais envie de lui dire mais pas mon amour pour toi mais je me retenais je n’avais pas le droit de craquer, certes j’aurais tellement aimé que les choses redeviennent comme avant mais après tant d’année c’était aussi difficile pour moi, bien que je voulais être avec elle j’avais une autre vie qui c’était créer. Que vaut-elle à côté du fait que je pourrais être dans ses bras ? Rien mais c’était comme ça. Je ne savais rien d’elle, du moins de ce qu’elle était devenu, pourquoi elle revenait ici maintenant, si elle avait un autre homme et j’avais trop peur ou trop de fierté pour le moment pour le demander. Je préférais ne rien dire après tout le destin fais toujours bien les choses si nous sommes fait l’un pour l’autre alors je sais que tôt ou tard nous serons mariés et heureux mais en attendant on devait vivre avec le présent.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Lun 4 Oct - 22:14

Je voyais l’amour comme la plus belle chose du monde, c’était un mélange de tendresse, de passion et de désir tout sa en beaucoup plus fort. Hormis Zack, jamais je n'avais aimer un autre homme autant que lui, les autres n'était que des passades, tentant de trouver celui qui le remplacerait mais personne ne le pouvait, il était ma vie. Et mes parents m'avait trahis en me séparant de lui, il parait que La trahison désigne le fait d'abandonner, de livrer à ses ennemis ou de tromper la confiance d'un groupe (politique ou religieux), d'une personne (ami, amant, famille) ou de principes. Il m’avait déçu, trahi et depuis ce jour je voyais l’amour comme un sentiment fataliste, totalement stupide et sans intérêt. Mais je savais pertinemment une chose je ne savais rien de l’amour, je n’étais qu’une adolescente, mais malgré tout sa j’avais été heureuse pendant quelques instant. Certains diront que Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune - entendre dans "fortune" : ce qui arrive de bien ou de mal -) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.

Je veux croire au conte de fée car au moins tout fini bien dans ces histoires la. Je voulais croire en la magie du monde, croire qu'une personne si c'est la bonne personne peut tout changer. Qui avait t'il de mal à espère un monde meilleur, à imposer sa voix dans la foule et simplement à vivre sa vie, je ne cherchais pas autre chose que le bonheur, j'étais au fond comme tout le monde mais différente. Je faisais juste preuve d'optimisme, certains diront que L’optimisme désigne chez l’être humain un état d’esprit qui perçoit le monde de manière positive. Une personne optimiste a tendance à voir « le bon côté des choses », à penser du bien des gens, et considère que des évènements, même fâcheux, prendront quoi qu’il arrive une tournure positive en fin de compte. Que L’optimisme est le contraire du pessimisme. Cette opposition est métaphoriquement illustrée par la question de savoir si un verre donné doit être considéré à moitié plein (vision optimiste) ou à moitié vide (vision pessimiste).L'optimisme est un sentiment positif en tant que moteur de l'initiative. Et enfin que le su optimisme (ou surconfiance) est un biais cognitif (et émotionnel) pouvant conduire à des prévisions hasardeuses, un excès de confiance et des comportements dangereux. J'étais peut être destinée à mourir de bonheur. C'était sans doute un bon moyen de mourir, le bonheur. Etrange en sept ans, je ne m’étais jamais senti autant en sécurité que fasse à lui.

Ces questions, il devait en avoir des millions, je l’imaginais, et me demandais s’il y avait une autre fille mais la réponse fut vite arrivé, alors que je l’imaginais déjà avec une femme magnifique à la Victoria Beckam ou à la brunette refaite des pussycats dolls. Rien que cette image me tétanisé et me rendais morte de jalousie.

« Parce que je ne voulais pas qu’ils ne veulent plus de moi, je ne voulais pas retournez en foyer ou être seule. Et j’étais morte de trouille Zack, et j’ai eu peur que tu me déteste »

Cela était le pire pour moi, qu’il me déteste, me haïsse comme le peste ou pire encore. Chaque geste que j’avais fais pendant sept ans c’était pour lui, je voulais penser à lui à chaque seconde de ma vie, et il l’était. A 18 ans, je m’étais fais tatouer un Z dans le cœur, car mon cœur était à lui. Et le serais toujours. Bon dieu ce que je l’aimais, plus que n’importe qui et personne ne pourrait effacer ce sentiment qui régner dans mon cœur, dans mon être tout entier. Je rêvais de lui crier « je t’aime »

« Non ... je ne serais jamais déçu de toi, quoi que tu fasses c’est impossible ... La personne qu’on aime sincèrement ne peut pas nous décevoir ... Je sais que ca à changé et que c’est ma faute, et je regrette de t’avoir tant fait souffrir, tu mérite mieux que ça, mieux que moi »
Je n’en pouvais plus, il le fallait, une dernière fois peut être. Je m’approchais rapidement de lui, attirant son corps contre le mien et l’embrassait passionnément.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Mar 5 Oct - 13:12

    J’étais complètement perdu je ne sais pas ce que je devais faire, ou ne pas faire. J’étais amoureux d’elle ça je n’avais aucun doute sur ça mais que devais-je faire, oublier passer à autre chose et faire comme ci de rien n’était ? Franchement je le voulais vraiment car les choses seraient si simples mais ma vie avait tellement changé. Elle m’expliquait un peu les raisons de son choix dans un sens je la comprenais, elle avait été abandonné très jeune par sa vraie mère et elle avait eu la chance de trouver une famille adoptive qui l’aider à avancer dans la vie et il ne m’aimais pas voulant à tout pris la séparer de moi en pleine adolescence elle était perdu et sans réfléchir elle avait accepter leur choix pensant sûrement que c’était le mieux pour elle car elle avait peut d’être abandonner une nouvelle fois, et que si elle se rebellait contre eux en me disant la vérité que je l’abandonne aussi et qu’elle ce retrouve sans rien ni personne. Pour ses raisons là je ne pouvais lui en vouloir il est vrai mais voilà j’avais aussi beaucoup souffert et je ne pouvais pas tirer un trait sur ce qui c’était passé, sur ses années de malheur. Et pourtant cela pourrait bien arranger les choses car on passerait à autre chose et on pourrait être à nouveau heureux. Du moins peut-on être encore heureux avec la même femme des années après, après de telle circonstance. Mon cœur me dirait que oui bien sur et ma raison me dirait de faire attention.

    Je voulais être honnête avec elle alors je venais de lui dire la vérité sur moi, sur ce que j’étais devenu et elle me dit qu’elle n’était pas déçue, j’avais envie de sourire mais je me retenais. Sourire car j’étais heureux de savoir qu’elle n’était pas déçu par mon comportement. Elle me disait qu’elle regrettait de m’avoir fait souffrir et je la croyais mais je savais aussi qu’on aurait besoin d’une discussion autre que dans un parking de l’université pour ce genre de chose je pense que ce n’est pas l’endroit idéal. Je me posais beaucoup de question me demandant si elle avait un autre homme dans sa vie puis elle me tira sans même que j’ai le temps de dire quelques choses mon corps ce trouver tout contre le sien et nos lèvres se touchèrent et nous échangeâmes un baiser plein de passion et d’amour. Sur le coup je ne la repoussais pas, je laissais faire les choses puis une fois que ce doux baiser fut fini, je me reculais la regardant dans les yeux comme tétaniser et très surpris de ce qu’elle venait faire. Au moins une chose est sur c’est qu’elle ne devait sûrement pas avoir de petit ami pour prendre de tel initiative. Mais j’étais un peu comme sous le choque, vous savez quand un accident vient d’arriver juste devant vous que vous voyez tout, votre cœur bat, vous êtes figé sans plus pouvoir bouger avec une peur bleue. Là c’était un peu la même chose sauf que bien sur c’était une chose beaucoup plus merveilleuse qu’un accident. Un seul mot m’échappait :

    Pourquoi ?

    Pourquoi me faisait elle ça ? Elle était partit pendant des années et elle revenait et me volait un baiser sans que je puisse rien dire, rien faire tellement au fond de moi j’en avais aussi envie.

    Rosie tout es si compliqué... Je… Je suis complètement perdu…

    J’avais tellement envie de refaire quelque chose avec elle de reconstruire, de pouvoir la prendre dans mes bras quand j’en ai envie de pouvoir l’embrasser, l’avoir dans mon lit et dormir dans ses bras sentir son odeur, avoir de longues conversations le soir à côté du feu nu avec elle enroulait dans une couverture. Voilà ce que c’était le bonheur avec Rosie. Et pour tout ça j’avais qu’une envie tout oublier mais au fond je crois qu’il nous faudrait un peu de temps pour pouvoir ce retrouver. Mais la question était qu’adviendra t-il de nous maintenant ? Mais je sais que le destin fait bien les choses après tout il avait ramené la femme de ma vie dans cette ville alors je n’avais pas peur mais j’étais aussi devenu quelqu’un d’autre il fallait qu’on ce retrouve maintenant. Je ne savais même plus ce que je voulais et ce que je ne voulais pas là seule chose que je voulais à cet instant passer la nuit dans ses bras, pas spécialement faire l’amour même si c’est dans ma tête mais juste être tout contre elle mais non j’avais pas le droit de craquer je devais aussi garder un peu de fierté. A quoi gardé une fierté devant la femme de notre vie ? Je ne sais pas j’ai tellement souffert je crois que c’est ça … En tout cas avoir sentit de nouveau ses lèvres tout contre les miennes c’étaient plus que magique, plus que parfait.. J’en avais une des frissons et un sourire que je dissimulais.

    Rosie tu m’as beaucoup manqué et tu me manques toujours mais j’ai besoin de temps de savoir ou j’en suis de savoir ce qu’on veut toi et moi …

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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Mar 5 Oct - 21:28

J’avais les lèvres en feu, j’avais le cœur battant plus fort que jamais, et j’avais la sensation que le monde c’était arrêter Je l’avais tellement désiré qu’il m’arrivait dans rêver la nuit, de me réveiller plus heureuse que jamais et de réaliser que ce n’était qu’un mensonge. Ceci était arrivé des centaines de fois, il m’arrivait de devenir totalement pensive au plein milieu du cours le plus intéressant du monde, simplement parce que je voulais, absolument, envers et contre tous. Enfaite j’avais simplement réalisé que Zack agissait en moi, comme un drogue, quelques choses dont je ne pouvais me passer, il me rendait plus heureuse et euphorique quand il était la, je tremblais, pleurais et me sentais vide lorsqu’il n’était pas la. J’en avais besoin pour vivre, tel une bouffé d’oxygène, je le désirais, je le voulais, je l’aimais, et je ne voulais qu’une chose, le savoir près de moi à chaque seconde, car sans lui c’était un enfer, tel une droguée privée de sa drogue. Toucher ces lèvres l’instant de quelques semaines, le sentir presque s’offrir à moi et ne pas le voir refuser ce baiser me rendait encore plus émotive, c’était comme ci mon corps tout entier avait prit feu. Je n’arrivais plus a rien a contrôlé c’était du bonheur à l’état pur. C’était aussi bon qu’une glace sous 50 degrés, aussi doux d’un feu de cheminée en pleins hiver c’était l’extase. Tout ce que j’avais attendu pendant sept ans se trouvait devant moi, et même les cris, les larmes ou notre peine ne pouvaient pas être gâché le sentiment de bonheur de le savoir près de moi.

J’imaginais tant de chose, je voyais des femmes plus belles les unes que les autres, succédait dans son lit, frôlé son corps et toucher ces lèvres ce qui me rendait totalement folle. J’imaginais, tout mes anciens amis, ou toutes les filles qui j’avais pu croiser un jour près de lui et je me surpris à avoir es envies de meurtres, même si le fait qu’un jour il puisse avoir désire refaire sa vie me sembler normal. On n’attend pas une fille sans savoir si elle reviendra, surtout une fille dans mon genre, toute l’estime que j’avais eue pour moi c’était effacer, je me détestais aussi fort que l’on puisse se détester son être. J’avais fait souffrir celui que j’aimais le plus au monde, j’avais quasiment fait passer ma vie familiale avant lui et je le regrettais mais le passé est échangeable je le savais.

« Je suis désolée je n’aurais pas du »

C’était un mensonge, le top du mensonge. Je ne regretterais jamais un baiser avec lui, et s’il le fallait je recommencerais des millions de fois jusqu'à ce qu’il me demande d’arrêter. Et j’espérais que ce moment ne vienne jamais. Je passais mes mains dans mes cheveux avant de le déposer sur mes hanches, mon visage c’était de nouveau adoucit, les larmes étaient toujours présente mais je tentais de rester le plus calme possible, ne voulant pas sembler folle face à lui. Même si je restais persuadée qu’il n’éprouvait que haine face à moi.

« Ne t’en fais pas pour ça, j’ai eu tord, je te souhaite de tout mon cœur de trouver la femme qui sera t’aimer et prendra soin de toi ... sincèrement »

J’attrapais mon sac, le temps de partir ou pas.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Mer 6 Oct - 9:11

    Tout était si compliqué et le fait qu’elle m’embrasse rendait les choses encore plus dur car cela voulait dire que si elle était de retour ce n’était peut-être pas anodin, c’était peut-être pour une raison précise … J’avais tellement envie d’être avec cette femme de tout oublier, la prendre dans mes bras et partir loin d’ici avec elle, être elle et moi simplement. Ce serait mon rêve le plus fou mais la vie est si compliqué. Et si je me remettais avec elle et qu’un soir une de mes conquêtes me sautent dessus voulant coucher avec moi. Oui des amitiés amélioré j’en ai quelques unes et les filles me préviennent jamais quand elles ont envie elle débarque et me rendent chèvre, aucune d’elle ne connait mon passé, ne connait mais sentiment pour cette femme qui ce trouve en face de moi. Rosie me tuerait si elle voyait une fille sauté sur moi pour aller faire des galipettes. Voilà pourquoi tout est compliqué je ne doute pas de me sentiments envers elle je sais qu’ils sont toujours présent et quoi qu’il arrive je l’aimerais à jamais mais le problème c’est que je me suis créer une image qui est loin d’être correct bien pire que celle que j’avais avant car au moins j’étais respectueux. J’avais peur qu’avec le temps elle en apprenne sur moi et qu’elle soit trop déçu pour rester avec moi et qu’elle me quitte une nouvelle fois pour moi serait un drame, ce serait la goute d’eau du vase, je m’en suis relevé une fois mais je crois deux ce serait trop.

    Non Rosie ce n’est pas ça …

    Le pire c’est qu’elle me rendait pas la tâche facile, je n’aimais pas quand elle se rabaissait disant qu’elle ne me mérite pas, ou ce genre de chose, ou qu’elle a eu tord de faire certaines choses comme ce baiser alors qu’on sait elle comme moi qu’elle n’a pas eu tord, alors qu’elle commençait à prendre son sac et me tournais le dos, je secouais la tête fermant les yeux, c’était vraiment trop dur là alors il lui attrapa le bras mais cette fois bien plus calmement que tout à l’heure il faut dire qu’il avait été surpris et ne se rendant pas trop compte de ce qu’il faisait puis il la tourna vers elle et la regardant dans les yeux il lui dit :

    Arrête Rosie, J’ai attendu ce jour depuis que tu es partit ton retour, mais après 7 ans je ne pensais sincèrement pas que je te rêverais un jour. Maintenant tu es là je t’aime mais j’ai besoin de savoir ou j’en suis alors me dis pas que tu espère que je trouverais la femme de ma vie car je l’ai rencontré il y a des années de ça et je n’ai jamais cessé de l’aimer et je n’ai jamais aimé une seule autre femme comme elle.

    Je voulais vraiment qu’elle sache que je l’aimais toujours, je ne voulais pas qu’elle en doute car mon cœur ne battait que pour elle mais je savais plus ce que je devais faire écouter mon cœur et retourner avec Rosie, ou ma raison et continuer à faire le con. En faite dit comme ça je pense que la réponse et toute prête et qu’il n’y a pas besoin de réfléchir bien longtemps. Mais on venait juste de se retrouver elle et moi et il fallait vraiment qu’on prenne le temps, je ne voulais pas faire tout dans le précipité et à une soirée me retrouver à la tromper, je sais que ce n’était pas mon genre quand j’étais avec elle mais et si j’étais vraiment devenu ce mec abroutis qui est incapable de rester fidèle ? Oui ce genre d’homme existe il trompe avant et après le mariage sans jamais pouvoir s’arrêter jusqu’au divorce et il retrouve une autre femme et c’est encore la même chose. Je ne me voyais pas comme ça mais après tout on ne sait jamais qui c’est …

    J’ai juste besoin de temps Rosie… Cela ne veut pas dire que je vais aller chercher la femme de ma vie ailleurs…

    C’était vraiment dur de devoir dire à la femme qu’on aime qu’on a besoin de temps au lieu de rester avec elle dans ses bras mais je n’avais pas le choix je ne le faisais pas que pour moi je le faisais aussi pour elle pour qu’elle sache ou elle en est et pour moi. Nous avions tout les deux assez souffert maintenant je ne voulais pas tout gâcher… Quoi que c’est sûrement ce que je ferais si elle apprenait que j’allais encore coucher ailleurs. Car ce que j’avais en tête à ce moment précis c’était d’aller boire pour me ressaisir, pour oublier et cela ce finirait… Peut-être pas très bien avec une autre…
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Mer 6 Oct - 20:08

Je crois en l’amour, depuis mon plus jeune âge, j’y crois depuis que j’ai vu que c’est la seule chose qui mérite de l’intérêt dans ce monde et depuis que j’avais vu mes parents adoptif s’aimer plus fort que n’importe qui, et ceux envers et contre tous. Ils étaient à mes yeux le symbole de l’amour, ils c’étaient rencontré très jeune et s’aimaient depuis le lycée. J’aimais l’amour et même l’idée de l’amour. En réalité je crois au coup de foudre, depuis si longtemps qu’il me semble presque être une évidence, mon évidence, je savais que cela arriverait pour moi un jour, de rencontrer un homme ou même une femme cela n’avait aucune importance, qui soit capable de me faire ressentir ce genre d’émotion, parce que l’amour c’était un mélange de toute les émotions possibles, le bonheur que l’on peut ressentir en touchant une personne, en le sentant près de soi, ou en se réveiller dans les bras de celui que l’on désigne comme « l’homme ou la femme de notre vie », il y avait aussi la peur, celle de perdre tout ça, un jour en quelques secondes, c’était aussi un mélange entre la passion et la haine. Il y a toujours quelques choses de bon de l’amour, il est celui qui peut tout guérir, il est à lui seul, la drogue et le médecin de rétablissement. Il est vrai, que ce n’est pas toujours simple, et que la vie nous offre des passages et des émotions assez difficile mais tout fini toujours par s’arranger. Je restais persuadée que d’une façon ou d’une autre mon histoire à moi trouverait un moyen de s’arranger et que tout ne serait pas toujours une rivière de larmes. J’en avais besoin, plus que n’importe quoi d’autre sur terre, cela m’était devenue quasiment inévitable ; en réalité je ne m’étais jamais senti aussi mal que quand je l’avais perdu, par ma faute certes mais j’avais perdu l’amour, la seul chose qui me faisait avancer dans ce monde impitoyable.

Il me rattrapa plus vite que ce que j’eu pu penser, c’était un tel plaisir de sentir sa peau contre moi, pendant une seconde je restais immobile le regard tournée vers la porte de sortie, les yeux fermés j’avais presque retrouvé la sensation ou je me cachais dans un couloir en sa compagnie pour lui voler quelques baisers, juste lui et moi. C’était le genre de petit moment privilégiée ou seul nous comptait. J’avais désormais compris à quel point il lui avait manqué tout ce temps. Je me souvenais d’un film qui disait « Lorsque tu trouve quelqu’un trop bien pour toi, épouse-la », il était parfait, trop bien pour moi, et je l’aimais, tout aurait du être prés. J’avais déjà imaginer notre avenir ensemble, je nous voyais ensemble, dans une maison ou un appartement cela n’avait aucune importance, je l’aurais sans doute déjà épouser, ou je serais sur le point de le faire, je serais peut être enceinte de nouveau, et nous allions ensemble, lui et moi avoir notre famille.

« C’est adorable, tu es quelqu’un de formidable Zack, je le pense et tu ma manqué, et je regrette tu sais mais mes regrets ne changerons pas le monde ou notre histoire mais je suis persuadée que si nous sommes fait l’un pour l’autre, tout recommencera »

C’était le destin, notre destin, et je croyais au destin du plus profond de mon âme. Le temps, je l’aurais attendu plus de cinquante ans s’il le fallait et plus encore parce que quand on a trouvé la perfection on ne la lâche pas, sauf si elle ne veut plus de vous et j’espérais qu’il m’aime toujours aussi fort que ce que je l’aime. Je relâchais mon bras de son bras avant de lui offrir un sourire sincère et doux depuis le début de notre conversation. Je déposais mon sac sur mon épaule gauche avant de reprendre.

« Je suis sincèrement désolée mais je vais devoir retourner en cours, si tu veux on peut se revoir un peu plus tard ou dans la semaine. J’ai été plus qu’heureuse de te revoir, tu m’avais vraiment manqué et ... je t’aime Zack »

Je m’approchais déposant un baiser sa joue et me retournais.
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MessageSujet: Re: Quand le passée ce mélange au présent | Rosie   Mer 6 Oct - 22:03

    Ce qu’elle me disait me faisait peur mais à la fois j’étais d’accord avec elle, j’étais sur que notre destin ferait en sorte qu’on ce retrouvera pourquoi j’en étais si sur ? Parce que j’étais fou amoureux de cette fille. Je le savais et je ne pouvais en douter, quand je la voyais là devant moi mon cœur battait d’une vitesse, comme si je venais de faire 5 km en courant. C’était simplement l’amour, en général l’amour ne s’explique pas il se vit simplement. Au fond de moi-même si je ne lui disais pas j’étais vraiment heureux qu’elle soit ici, qu’elle soit de retour pour de bon et je n’avais qu’une envie ne reformer qu’un avec elle mais je savais aussi qu’il fallait qu’on prenne notre temps, je ne voulais pas qu’on fasse n’importe quoi ma relation avec elle était trop importante pour prendre des décisions ainsi. Je pouvais lire en elle que ses regrets étaient sincère je n’en doutais pas, c’est aussi ça l’amour savoir quand une personne nous ment simplement en la regardant ou savoir quand elle est sincère. C’était elle la femme de ma vie et je le savais il n’y avait pas de doute et de toute façon je l’avais toujours su en sept ans j’avais refusé de me poser avec une autre femme, je faisais tout et n’importe quoi mais il n’y avait jamais eu d’amour. Puis elle me dit qu’elle devait y aller bizarrement je n’avais pas envie de la laisser partir, maintenant qu’elle était revenu en ville j’avais envie de rester avec elle de ne plus la quitter, elle m’avait tellement manqué.

    Mais il le fallait car non seulement je n’accepterais pas qu’elle sèche les cours pour moi mais en plus il nous fallait du temps maintenant pour réfléchir loin l’un de l’autre enfin façon de parler chacun de notre côté il fallait que l’on repense à ce moment là alors j’acquiesçais d’un petit signe de la tête quand je sentis à nouveau ses lèvres se posaient sur moi mais cette fois si sur ma joue alors je fermais les yeux pour profiter de sentir ses lèvres mais ce fut très bref enfin très court, en même temps cela ne pouvait pas durer pendant des heures un baiser sur la joue, puis elle me dit qu’elle m’aimait encore une fois je n’en doutais pas le moins d’une monde. Je lui en voulais toujours dans le fond mais l’autre côté de moi lui avait déjà pardonné, je savais que ses parents pouvaient être très convainquant et avec le passé qu’elle a eu je savais aussi qu’elle avait peur de perdre les gens et surtout ses parents adoptifs… Mais bien que je la comprenais je lui en voulais car 7 sept ans c’est énorme surtout que depuis j’ai fait énormément de connerie et de savoir qu’elle avorté ne me faisait pas un grand plaisir, même si il est vrai qu’on était jeune, je l’aimais tellement que même cela n’avait plus réellement d’importance.

    Je comprends … J’espère te revoir très vite Rosie…

    Elle c’était retourné pour partir je fermais les yeux et la regardais s’éloigner de moi petit à petit pour rentrer dans l’université et voilà, je soupirais un grand coup, c’était trop d’émotion d’un coup que je ne savais même plus ce que je devais faire mais je savais en tout cas que j’avais rien à faire ici mon diplôme je l’avais je n’étais plus à l’université et si on me voyait traîner ici trop longtemps alors que je suis plus élèves ça ne le ferait pas alors je retournais sur mes pas pour pouvoir ressortir de l’université, j’avais plein de pensé en tête, c’était horrible, je sortis de l’université le regardant une dernière fois me disant que la femme de ma vie était ici à l’intérieur puis je montais dans ma voiture et la démarrais, je n’était plus motivé de rien juste rentrer chez moi et me poser alors j’allumais la voiture et je décidais de rentrer chez moi


FIN
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Quand le passée ce mélange au présent | Rosie

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