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 — Un retour aux sources

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Rosie J. Cavalarez est fier de vivre au Québec



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MessageSujet: — Un retour aux sources   Lun 11 Oct - 22:56

Aimer, un simple mot de la langue français me dirait vous, mais ce mot, ce simple mot peut changer une ville. L'amour désigne un fort attachement affectif à quelqu'un ou à quelque chose. S'il renvoie souvent, dans l'usage courant, aux relations humaines, et plus précisément à ce qu'une personne ressent pour une autre, l'amour peut néanmoins aussi être impersonnel : il est en effet possible de dire qu'une personne éprouve de l'amour pour un pays pour la nature, ou encore pour un principe ou un idéal, si elle lui accorde une grande valeur et qu'elle s'y sent très attachée. De même, on peut ressentir de l’amour pour un objet matériel, un animal ou une activité, si l'on entretient des liens affectifs forts ou étroits avec ces objets. Lorsque l'amour d'un objet devient exclusif, voire excessif ou pervers, on parle de fétichisme ou d'idolâtrie. Dans le monde les définitions, films et déclaration sur ce sentiment était vaste et tout différentes, mais aucune n’avait raison car l’amour ce n’était pas des mots, des gens, ou des visages c’était quelques choses d’irrésistible, de merveilleux et de plus beau que les étoiles. Au delà des limites, l’amour c’était un accomplissement un désir mortel qui nous poussait à faire n’importe quoi, les pires folies, c’était simplement au delà des limites du réel.

Je l’avais aimé sans doute de la plus belle manière au monde, sans contre façon, sans règles et sans problème, je l’avais simplement aimé lui avec ces qualités et ses défauts, lui dans toute la beauté qu’il représentait, j’avais aimé passionnément Zack Silver Et le mot passion sembler encore bien lointain. C’était sans doute ridicule d’aimer un homme aussi distant et sombre que James mais je restais persuadée que c’était un homme au cœur rose bon et tendre. Et il avait été capable de me rendre heureuse, et totalement et éperdument amoureuse de son être. Zack avait tout fait pour être le petit ami parfait, le fruit de son désir, ses souvenirs en sa compagnie était tous au fond plus parfait les uns que les autres, l’un des ces favoris, fut ces quelques jours dans ces bras à Paris. Paris, les frissons remontait encore en moi, toutes ces choses plus belles mais sans hésitations, les douces balades dans les plus beaux parcs parisiens. On trouve des jardins anciens dans le cœur de Paris comme celui des Tuileries et celui du Luxembourg. Le jardin des Tuileries a été créé au XVIe siècle, sur la rive droite de la Seine, à proximité du Louvre pour le palais éponyme aujourd'hui disparu. Le jardin du Luxembourg, sur la rive gauche, était autrefois une dépendance privée du château construit pour Marie de Médicis vers 1625. Le jardin des Plantes, institué par Guy de La Brosse, le médecin de Louis XIII, pour la culture des plantes médicinales, fut quant à lui le premier jardin public de Paris. Mais le plus beau souvenir était d’être à son bras, comme une adolescente amoureuse.

Oui j’avais cru en l’amour et en notre amour, dès le premier jour à une fête comme celle-ci. L’espoir, aujourd’hui les choses changèrent mais les sensations étaient toujours là. Ce soir il avait le même regard, et le même désir commençait à monter en moi, sans doute bien trop vite, ne tentant de ne pas y penser, mais ne pouvant pas y résister, il était d’une perfection incroyable dans le lumière du soleil, le reflet de l’eau bleuté offrait à son visage une harmonie et une sensation nouvelle qui réchauffait tout mon être.

Nous arrivions rapidement chez moi. Je vivais dans le vieux Québec, un endroit charmant. Nous grimpâmes ensemble dans mon appartement. Ce petit studio n'est pas de grande classe, plutôt simple il est sans artifice et sa grande luminosité lui donne beaucoup de charme. On y trouve une petite cuisine aménagée dans les tons ocres qui s'étendent jusque dans le salon. Le salon est un peu plus grand. On découvre un petit canapé d'angle couleur chocolat devancé d'une table basse en bois brun synthétique et d'une commode portant une télévision. Comme je vous ai dit, rien d'extraordinaire! La chambre se trouve dans une pièce à part, celle-ci est lumineuse grâce aux grandes baies vitrées qui font office de mur et donne sur un tout petit square où il n'y a quasiment jamais personne. La chambre abrite des teintes vertes pâles et terre où trônent un lit deux places et un placard dans le mur. Passons à la salle de bain. Dans les mêmes tons que la chambre on se croirait dans un spa, au plafond est installé un velux qui éclaire juste ce qu'il faut. J’y ai fait installer un grand miroir histoire de donner un peu plus de charme à ce petit bout de salle de bain. Je le laissais rentré en premier « Bienvenue chez moi ...Tu es sur que ca va ? » demandais-je en attrapant ses mains. « Tu veux boire un truc ? » dit-je en le sentant un peu mal à l’aise, je marchais jusqu'à la cuisine ... jusqu'à ce que ... « Maman ... papa ... »
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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Mar 12 Oct - 20:54

    Nous quittions dès maintenant la boite de nuit, je savais que mes potes ne m’en voudraient pas pour ce qui sait passer ce soir, je comptais de toute manière aller les voir pour leurs expliquer. Il faut dire que je me sentais tout de même coupable car ils ne savaient pas ce que représentait Rosie pour moi bien que je n’arrêtais pas de leurs dire que ce n’était pas le moment et ils continuaient tout de même à faire les cons alors c’était sur qu’à un moment donné cela n’allait plus passer. J’étais venu avec ma voiture et Rosie aussi alors nous n’avions pas le choix que de ce suivre, car je ne voulais pas laisser ma voiture sur le parking de la boîte de nuit une fois que les voitures commenceraient à partir on ne sait pas ce qui pourrait ce passer. Je la suivais et j’allais enfin découvrir son lieu de résidence. Elle avait déménagé alors elle ne pouvait plus avoir son ancienne maison des personnes avaient emménagé chez eux d’ailleurs je venais souvent devant chez elle du moins devant son ancien chez elle je me garais je regardais la maison et je me rappelais des souvenirs. C’était très dur et à la fois c’était la seule chose à laquelle je pouvais me rattacher, je voyais chaque fois ses gens sortirent de chez elle et ce n’était jamais Rosie. Le pire c’est qu’il avait une fille et j’avais tout fait pour me rapprocher d’elle pour pouvoir à nouveau rentrer dans cette maison et j’avais d’ailleurs réussi à faire ce que je voulais, elle m’avait fait rentrer et j’avais couché avec cette fille et le pire c’est que je pensais à Rosie et oui voilà à quoi j’en étais réduit depuis le départ de la femme de ma vie.

    Nous arrivions devant chez elle et je me garais juste à côté de sa voiture il y avait de la place j’avais le cœur noué du moins j’avais vraiment peur je me sentais mal pourtant quand une fille m’invite chez elle je me prive pas je rentre et on couche ensemble sans que je me pose de questions mais c’était tellement différent à cet instant. Oui c’était différent parce que c’était elle et que j’avais attendu ce moment depuis le jour où elle était sortit de ma vie même si je n’étais pas sur qu’un jour j’aurais la chance de la revoir. Devant chez elle je soupirai puis je lui pris la main pour monter à son studio, j’étais un peu mal à l’aise car j’avais peur de ce qui allait ce passé. Mais je savais aussi qu’au côté de Rosie ce mal aise partirait très vite et je me sentirais bien car quoi qu’il arrive quand je suis avec elle je ne peux qu’être bien et heureux.

    Nous rentrions dans son petit studio puis nous avancions elle me connaissait par cœur très vite elle me demanda si j’allais bien et si je voulais boire quelques choses. Je lui fis un sourire à chaque fois que je la regardais dans les yeux je ne pouvais aller que bien alors je répondis :

    Quand tu es là je ne peux qu’être bien mon cœur…

    Hum, mon cœur, ma chérie, mon bébé ou encore mon amour tant de petit surnom que j’aimais tellement lui donner et que je ne pouvais plus faire depuis son départ et même les filles avec qui j’étais sortit aucun n’avait eu le droit à un petit surnom comme celui-ci car je trouve que c’est bien trop intime bien trop personnel et qu’on ne dit pas ce genre de chose à la première venu alors oui cela faisait énormément de bien de pouvoir le dire à nouveau. Nous arrivions dans la cuisine quand je vis deux personnes se tenir debout, comme ci ils attendaient quelques choses je les reconnaissais bien mais je n’étais pas sur de mon coup quand j’entendis Rosie dire « Papa Maman ».

    Je me sentais vraiment mal, mais surtout la colère en moi était entrain de monter si ils y avait bien des personnes que je ne voulais pas voir c’était eux, ce qui m’avait enlevé l’amour de ma vie en me jugeant bien trop mal oh oui si ils savaient comment j’étais aujourd’hui il pourrait me faire la moral oui je n’étais pas quelqu’un de bien mais par contre une chose est sur jamais je n’avais manqué de respect à leur fille, j’avais tout fait pour la rendre heureuse sans jamais la décevoir du moins je faisais toujours en sorte de pas le faire même si parfois tout n’est pas rose dans un couple mais après tout s’en est normal. Puis ses parents lui annoncèrent :

    « Rosie tu prends tes affaires et tu rentre en France »

    Je me sentais pas à ma place mais là encore moins quand j’entendis ses parents lui dirent ça je n’avais qu’une envie les prendre et les jeter dans la rue et son père je lui en décollerais bien une mais il fallait que je me retienne devant Rosie mais bizarrement moi qui pensait que la soirée serait parfaite avec Rosie même si on couchait pas ensemble je ne pensais pas qu’à ça juste être dans ses bras, là je crois que la soirée ne serais pas aussi parfaite et bien pire même à côté de ça les petites histoires qui c’étaient passé en boîte de nuit c’était de la rigolade car je sentais que la le ton allait monter et si Rosie les contredisaient ce que j’espérais bien qu’elle fasse ses parents allaient commencer à parler et moi en tant qu’impulsif et amoureux j’allais partir dans une colère et bien pire encore je pourrais ne plus en contrôler mes mots… Je ne dis rien sur le coup j’attendais juste que Rosie parle mais je sentais que je n’allais pas me terre longtemps.
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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Mar 12 Oct - 22:47


♥ Rosie et Zack

Ces plaisirs violents ont des fins violentes; Dans leurs excès ils meurent telle la poudre et le feu, Que leur baiser consume Shakespeare ♥


Pour tous, le désir est « une tendance qui porte à vouloir obtenir un objet connu ou imaginé » (Le petit Robert). Dans cette définition même, on laisse supposer que le désir peut être impossible, irréalisable puisque l'objet est du désir est parfois imaginé donc irréel. Ainsi on exprime un désir comme on formule un souhait, un voeu, mais ceux-ci peuvent être totalement absurde ou insatiable. Ainsi certains hommes aimeraient, souhaiteraient, désireraient que le monde soit parfait, sans guerre, harmonieux, mais à l'heure d'aujourd'hui on sait que ceci est impossible. Mais pourtant le désir est là. Toutefois, l'impossible désigne ce qui n'est pas, ce qui n'a pas été, ce qui ne sera jamais et ce qui ne peut pas être. Or le désir pour exister doit venir d'une expérience, d'une connaissance, d'une satisfaction passée ou décrite par autrui, que l'on a envie de retrouver. Le désir se fonde obligatoirement sur des antécédents, donc il ne peut être impossible. L'impossible n'existe pas, donc il ne peut être connu ni désirer. Finalement le désir peut-il être impossible ? Ou doit-il être obligatoirement de l'ordre du réel, du connaissable ? Peut-on désirer l'impossible ? La question semble se poser et fut d'ailleurs poser par de nombreux philosophes tels qu'Epicure, et pour y répondre d'autres questions s'imposent. Le désir peut-il être insatiable ? Quelles différences, quelles relations existe-il entre le désir et le désirable ? Et donc qu'est-ce que le désir ?

Mon désir envers Zack semblait bien au-delà, c’était mon inconscient. Je ne veux pas digérer ou respirer, je ne veux pas non plus, du moins pas toujours, oublier ou bien retenir un fait en ma mémoire ; tout cela s'effectue automatiquement, presque à mon insu. De même, lorsque l'intensité de la lumière diminue, la pupille de mes yeux se dilate sans que je ne m'en rende compte : ce phénomène est dit inconscient. Les réflexes, les automatismes, les habitudes, en effet échappent presque toujours à la conscience. Mais de ce qu'un phénomène soit « in-conscient » ou qu'un individu n'en ait pas la moindre conscience, cela reste à prouver. Une distinction linguistique s'avère utilise au préalable. L'inconscient sous la forme d'adjectif ou bien de substantif. Ce n'est que sous la seconde acceptation que l'inconscient acquiert le statut de concept et détermine un sentiment ou une pensée. On parle de psychisme inconscient : un autre Moi en moi qui ne permet aucune intervention de ma part. D'un point de vue à l'autre, la valeur et le sens diffèrent, il s'agit alors d'une distinction conceptuelle sur la notion d'inconscient. Le substantif offre une autre perspective qui va à la suite ou à l'encontre de la première acceptation. Le problème que suppose l'approche à l'inconscient mérite certes une étude particulière. Il s'agit de se pencher sur le concept de l'inconscient comme une hypothèse dans toute la difficulté que suppose le fait même de le penser, de le nommer voire de l'interroger et de l'affronter enfin, au concept de conscience. Une chose certaines, à partir de ce soir je serais à lui pour toujours.

Me retrouver avec lui était comme un bon dans le passé, avant de rejoindre la cuisine, j'enlaçais son corps déposant mes lèvres contre les siennes. Puis le drame au vrai sens du terme. Mes parents. Ma mère était une femme à l'apparence très douce, des cheveux blonds cours, des yeux d'un bleu incroyable. Elle était belle, vraiment belle, je l'envier. Mon père était beaucoup plus sérieux, grand brun athlétique en costume. Je restais figée, tâtant de ma main pour chercher la présence de Zack. Et le verdict tomba.

MAMAN — Rosie prend tes affaires, on rentre en France
ROSIE — Non !
MAMAN — Ce n'était pas une question Rosie
DAD — Tu a mieux à faire mon ange que de rester avec ce genre de voyou
ROSIE — Vraiment ? Je l'aime papa tu peux comprendre ça
MAMAN — C'est pour ça chérie, ce garçon n'est pas fréquentable, tu vaut mieux que lui, lâche le.
ROSIE — Sa ne vous ai pas venu à l'idée que je l'aimais ? Que c'était l'homme de ma vie ?
DAD — Il n'aura aucune vie à t'offrir, c'est un crétin fini, il ne fera rien de ça vie sauf gâchée la tienne et partir avec la première qui viendra.
MAMAN — Ton père à raison chérie, rentre à la maison avec ta famille.
ROSIE — Je suis désolée, mais je l'ai laissé une fois et plus jamais sa n'arrivera, si vous m'aimez réellement comprenait que c'est lui ... celui que je veux lorsque tout mes rêves se réaliserons.

Je lançais un regard sincère à Zack avant de me glisser dans ces bras. Je me refusais d'être loin de lui ne serais-ce que l'espace d'une seconde.

MAMAN — Chérie ... après tout ce qu'on a fait pour toi ...
ROSIE — Je vous aime tout les deux mais j'ai besoin de lui près de moi.
DAD — Sa suffit ces conneries, toi l'imbécile fini tu lâche ma fille de suite ou tu aura affaire à moi.
ROSIE — Papa

Dit-je sentant que cette nuit ne serait pas un conte de fée
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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Dim 17 Oct - 20:13

    Les parents de Rosie était là je n’arrivais pas à y croire sincèrement, il ne pouvait pas y avoir pire. Je restais là comme un con sans rien pouvoir dire alors qu’ils étaient complètement entrain de me démolir en m’insultant et ceux devant moi. Il fallait juste que je reprenne mes esprits pour pouvoir en placer une, pour pouvoir prendre ma défense et tout simplement la défense de mon couple car oui maintenant moi et Rosie nous allions reformer qu’un et rien ni personne ne pourrait changer ça. Cette histoire était vraiment entrain de tourner en cauchemar, je fis les gros yeux quand je les entendais parler tout les trois Rosie, je la sentais complètement dépassé par les événements alors je la pris par la taille et ses parents continuaient d’insister jusqu’à ce que son père me dise de lâcher sa fille en m’insultant, alors que j’étais un peu dans mes rêve j’en sortis complètement il était vraiment sérieux lui ? Il commençait à faire un pas en avant et tout en se rapprochant de nous il me poussa pour que je laisse sa fille alors j’eu un petit rire ironique regardant Rosie je lui dis :

    Je suis vraiment Désolé Rosie,

    Puis je me tournais levant mon poing je lui mis à la figure alors que sa mère était entrain de paniquer celui-ci ce releva avec du sang qui couler du nez il se nettoya avec sa main, du moins il constatait simplement qu’il saigner. Oui la soirée n’allait pas être aussi belle qu’on aurait pus le croire puisqu’en se levant son père m’attrapa par la taille en fonçant et je tombais avec lui sur la table basse en verre qui se brisa sur le champ et lui tombait sur moi alors je le poussais pour me relever j’avais très mal aux dos alors que la mère de Rosie attrapa son père pour le calmer j’étais entrain de me relever et je voulais lui remettre un poing dans la figure quand mon regard croisa celui de Rosie, qui était complètement effrayait de la situation oui son père qu’elle aime se battre ainsi avec l’homme qu’elle aime je savais que ce n’était pas du tout une situation difficile et je m’en voulais déjà vis-à-vis d’elle mais je ne pouvais pas laisser les choses comme ça me faire démolir elle savait très bien que je me laissais pas faire que se soit le président en face de moi ou simplement son père, j’ai toujours été dans une nature impulsif alors quand quelque chose me plait pas j’agis sans penser aux conséquences. C’était complètement la pagaille et je répondis à son père :

    J’en ai rien à faire que vous ne m’aimez pas mais j’aime votre fille et si il faut me battre pour elle et avec vous pour le prouvez je le ferais, vous avez gâché 7 ans de ma vie avec Rosie, alors que j’aurais pus être heureux et quoi que vous en pensez j’aurai élevé cet enfant vous me connaissez pas et vous voulez pas prendre le temps je m’en fiche mais tirer vous car cette fille, votre fille je compte rester avec elle et la rendre la plus heureuse du monde et faire d’elle ma femme quand on sera prêt et même sans votre autorisation…


    Je regardais ses parents dans les yeux je ne disais pas du tout ça pour les impressionner non mais juste pour leurs faire comprendre que je me fichais complètement de leurs avis car j’étais amoureux et que je ne laisserais plus Rosie s’éloigner de moi et même pour eux. Je pris ma main et la passais dans le dos constant que je saigner aussi avec les bris de glace que j’avais cassé en tombant sur la table, j’avais vraiment mal au dos et je me sentais pas au meilleure de ma forme, une chose est sur je ne pourrais même plus être en l’état de faire l’amour avec Rosie, alors que c’était la chose dont j’avais peur en venant ici de ne former plus qu’un avec elle. Et la j’étais tout de même déçu car bien que j’avais peur j’avais tellement envie d’elle, elle m’avait tellement manqué. J’avais qu’une envie c’est qu’il parte mais je n’étais pas sur que cela en reste là, en faite je n’étais plus sur de rien et de comment la soirée aller ce passer la seule chose dont j’étais sur c’est que j’aimais Rosie et que c’était hors de question que je la laisse partir d’ici, c’était hors de question qu’elle reparte avec ses parents en France j’avais réussi à m’en remettre une fois pas de la bonne manière en faisant le con mais c’était sur je ne pourrais pas m’en remettre une deuxième fois cela serait trop dur. Je regardais ses parents dans les yeux et d’un air par très courtois puis je pris appui sur une chaise, au lieu de se faire la guerre, il était plus le temps de prendre soin de nos blessures mais il y avait de ça un silence depuis une bonne minute ou tout le monde se regardait comme piégé dans une situation et nous ne savions pas comment nous en sortir.
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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Dim 17 Oct - 21:10


MAMAN — Tu ne comprend pas mon ange
ROSIE — Quoi que tu veuille me privé de lui ?
MAMAN — Ce n’est pas ça chérie mais il n’est pas pour toi …
DAD — ... Ta mere à raison, ton cinema c’est fini on sort d’ici ... ET DE SUITE !

Ces plaisirs violents ont des fins violentes; Dans leurs excès ils meurent telle la poudre et le feu, Que leur baiser consume Désirer est-ce nécessairement souffrir ? En tant que tension vers un objet qu'on imagine pouvoir être source de plaisir ou de plénitude, le désir -comme le Janus bifrons- recèle une dualité constitutive. Comme "tension", il nous voue nécessairement à la souffrance. Ne désirons-nous pas en effet que ce dont nous manquons ? Manque qui nous condamnerait au jardin des Supplices. Mais comme "source de plaisir ou de plénitude", le désir nous promet l'accès au jardin des Délices en étant la condition de possibilité même de la jouissance. En effet, il est à considérer que l'on aime désirer. Et personne ne souhaiterait acheter la paix de l'âme au prix de la mort du désir. L'absence de désir s'apparente beaucoup plus au mortel ennui qu'au bonheur. N'est-il pas d'ailleurs, d'après Épicure, l'alpha et l'oméga de l'existence bienheureuse pourvu que l'on sache le satisfaire avec prudence et parcimonie ? Toutefois, des questions se posent et s'imposent: comment un manque peut-il être heureux et plein de vie ? Est-ce parce que le désir engendre l'illusion que nous voyons les choses ainsi, ou bien faut-il reconsidérer l'idée première selon laquelle le désir n'est que la trace, le stigmate d'un manque ? Comment sortir de cette ambiguïté, bien plus de cette ambivalence du désir ? Par delà la négativité du manque et la positivité de la plénitude, le désir ne pourrait-il pas être défini comme "manque positif" ?

Le mythe de Prométhée, qui dérobe aux dieux le feu sacré de la connaissance, témoigne d'un certain désir de l'homme de dépasser sa condition et de porter son désir justement sur ce qu'il ne pourra jamais obtenir : le désir étant justement ce qui ne se satisfait pas de l'obtention de son objet. En effet, le désir meurt et renaît sans cesse. Ainsi, le désir est insatiable (on pourra se référer ici à Dom Juan. Il est donc presque logique que l'impossible fasse l'objet d'un désir, comme si l'impossible était par essence l'objet, l'horizon de tout désir. Comment rendre raison de ce paradoxe d'un désir voulant et ne voulant pas sa propre réalisation ? On le sait sitôt prise, la proie prise est méprisée. Le défi que représente une impossibilité technique pour toute intelligence, et l'attrait de l'interdit auquel renvoie l'interdit moral suffisent-ils à en rendre compte ? En premier lieu, on désire l'impossible pour le rendre actuel, réalisé; dans le second on le désire sans pouvoir ou même vouloir le rendre possible : l'homme ne serait-il pas un Dieu si tout lui devenait possible ? Aussi l'attrait qui régit ce désir semble profondément paradoxal : désire-t-on l'impossible pour le rendre possible, ou au contraire pour manifester une impossibilité presque salvatrice ? Rousseau dira: "Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! il perd pour ainsi dire tout ce qu'il possède. On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère, et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux. En effet, l'homme avide et borné, fait pour tout vouloir et peu obtenir, a reçu du ciel une force consolante qui rapproche de lui tout ce qu'il désire, qui le soumet à son imagination, qui le lui rend présent et sensible, qui le lui livre en quelque sorte, et pour lui rendre cette imaginaire propriété plus douce, le modifie au gré de sa passion. Mais tout ce prestige disparaît devant l'objet même; rien n'embellit plus cet objet aux yeux du possesseur ; on ne se figure point ce qu'on voit; l'imagination ne pare plus rien de ce qu'on possède, l'illusion cesse où commence la jouissance. Le pays des chimères est en ce monde le seul digne d'être habité et tel est le néant des choses humaines, qu'hors l'Être existant par lui-même, il n'y a rien de beau que ce qui n'est pas. Si cet effet n'a pas toujours lieu sur les objets particuliers de nos passions, il est infaillible dans le sentiment commun qui les comprend toutes. Vivre sans peine n'est pas un état d'homme; vivre ainsi c'est être mort. Celui qui pourrait tout sans être Dieu, serait une misérable créature ; il serait privé du plaisir de désirer ; toute autre privation serait plus supportable … Le fruit des mes désirs se caractériser sous Zack

Un dernier regard mes yeux, une dernière étreinte mes bras, et vous, mes lèvres, seul le souffle vital, scellez d’un légitime baiser cet éternel pacte avec une mort vorace Maman répétait sans cesse « Chérie l’amour, l’acte en lui-même doit être le fruit du bonheur, ne l’oublie jamais trésor » cela fut toujours si simple pour elle. A l’époque il y avait tant de coutume que je doute qu’elle est connue un autre homme que mon père, et le jour ou je lui avais annoncé ma sortie officiel avec Zack, elle avait assez mal réagit, ne comprenant pas que j’étais simplement amoureuse de lui et que je désirais chaque parcelle de son corps et son cœur. Le souvenir du jour ou il avait franchi ma porte pour la présentation à mes parents restait encore gravé en moi, l’accueil froid de ma mère face à cet homme et moi encore peureuse face à cela. Et ce soir la je m’offrais à lui. Encore une fois l’accueil était glacial, et j’étais la perdu dans cette immense endroit. Je ne savais pas où regarder que faire ou quoi dire. Les deux hommes les plus importants de toute ma vie se battait, je voyais tout mes rêves se brisé comme ma belle table en verre (RIP). J’étais bouche bée devant ce spectacle, je restais la avec l’envie folle de hurler. « STOP » hurlais-je si fort que tout se stoppa. Je n’eu pas le temps de finir que Zack s’interposa et parla. J’aimais son courage et à sa bravoure mais il avait l’air mal en point. Je l’aidai à s’installer sur la chaise faisant de mon mieux pour prendre soin de lui dans cette situation. Ma main s’enlaça dans la sienne et je lui offris un sourire de réconfort et un regard qui voulait dire « Je t’aime aussi »

« Maman ... tu m’as dit un jour que je devais faire mes choix et que tu m’aimerais quoi qu’il arrive. Tu m’as dit aussi que tes parents avait détesté papa et pourtant vous êtes là, tu es la preuve que l’amour dépasse les limites et que il doit être plus fort, je sais que tu a peur, qu’il m’arrive quelques choses mais je l’aime je sais que c’est lui et tu le sais au fond de toi ... Papa tu t’es battu pour maman, laisse moi me battre pour lui je t’en pris »

Je n’ajoutais rien, il avança doucement vers moi et me serra contre lui, je profitais de ces bras quelques secondes. Il me prit contre lui c’était comme dans le passé, lui et moi sur la vielle balançoire du jardin. Il me murmura dans le creux de l’oreille « Je t’aime aussi mais tu mérite mieux mais si c’est ainsi ton choix ... » il n’adressa pas un regard à Zack et se contentait d’aller chercher de la glace dans ma cuisine en compagnie de ma mère. Je me retournais vers Zack « Comment tu te sens ? Fais-moi voir ton dos » Je lui fis ôter son t-shirt afin de la soigner.
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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Dim 17 Oct - 22:23

    J’aurais tellement aimé être à un autre endroit à ce moment précis. Les choses qui pouvaient être si simple était tellement compliqué et dans cette histoire tout le monde en souffrait au final alors à quoi bon jouer à ce jeu ou les seuls gagnants seront l’amour comme toujours. Je savais que me battre avec son père n’était pas du tout la bonne solution mais sur le cou je n’avais pas réfléchis je ne pouvais pas laisser son père me parler ainsi et encore moins me reprendre Rosie. Elle était ma vie, ils me l’avaient enlevés une fois sans que je ne puisse rien faire mais pas deux je ne me voyais plus vivre sans elle, j’avais besoin d’elle, c’était la femme de ma vie et la mère de mes enfants et ça je n’en doutais pas, jamais j’en ai douté j’avais juste perdu la foie de la revoir un jour. Son père vint vers Rosie pour lui murmurait quelque chose et s’en alla dans la cuisine avec sa femme. Je n’aimais pas voir le visage de ma femme dans cette état pleine de tristesse c’était vraiment dur à voir puis elle me demanda d’ôter mon tee-shirt pour voir un peu les dégâts ce que je fis mais avec beaucoup de mal car j’étais blessé par quelque bout de verre heureusement je n’en avais pas pris de gros dans le dos car cette histoire aurait pus se finir bien pire, mais je savais que je saignais tout de même. En même temps nous ne sommes pas dans les films américains ou à travers une vitre il n’y a aucune égratignure ça serait tellement mieux car au moins je n’aurais pas mal. Alors je réussis enfin à l’enlever dans la douleur puis je lui dis :

    Rosie je suis désolé, j’aurais aimé que la soirée ce passe autrement, j’aurais pas du me battre avec ton père c’est pas correcte vis-à-vis de toi mais je suis désolé j’ai pas pus me retenir ils t’ont enlevés une fois de moi et je ne veux plus que cela arrive car je t’aime et je veux faire ma vie avec toi….

    J’essayais de me lever pour rejoindre la cuisine qui était juste à côté alors que Rosie me regarder j’appuyais ma main contre le bord de la porte qui menait à la cuisine regardant ses parents et eux aussi me regarder se demandant pourquoi je venais à eux et je leurs dis :

    Vous ne m’aimez pas et vu ce que vous avez pus faire je ne vous aime pas non plus, je sais que j’ai fait des conneries et que je ne suis pas le mieux placé pour parler mais il y a une chose que vous pouvez être sur c’est que j’aime votre fille et que quoi que vous en dites je ferais tout pour la rendre heureuse avec ou sans vous mais si vous l’aimez vraiment faudrait mieux faire des efforts car cette femme je compte lui faire des enfants et si vous voulez avoir la chance de voir vos petits enfants, faudrait mieux arrêter cette guerre car je refuserais qu’ils vivent dans une famille remplit de haine et une dernière chose je compte lui demander sa main avec ou sans votre accord…

    J’avais besoin de dire ce que j’avais sur le cœur aux parents de Rosie tout en sachant qu’elle entendait ce que je disais oui je comptais demander la main à Rosie j’aurais préférer l’annoncer dans de meilleure condition mais puisque c’était ainsi alors je m’adapterais à la situation c’était juste un avertissement car je comptais pas la demander en mariage ce soir par dans une soirée aussi chaotique à cause de ses parents elle méritait la plus belle demande en mariage et je comptais le faire dans les meilleurs conditions en ayant acheter une bague et tout ce qui va avec dans le luxe comme dans un compte de fée car bien que nos vies et pris des tournures bien loin d’un compte de fée maintenant qu’elle était revenu je comptais bien changer la donne. J’étais déterminé et sur de moi. Je les quittais puis partit dans la salle de bain pour regarder mes blessures, je me sentais de plus en plus mal, j’avais qu’une envie m’allonger, vous savez ce que sait d’avoir picolé toute la soirée et finir par une bagarre ? Sa rend vraiment faible je vous l’assure, j’attrapais un gant et commençait à me nettoyer un peu tout en m’asseyant sur le rebord de toilettes en ayant baissé la cuvette. J’attendais que Rosie me rejoigne pour qu’elle m’aide mais j’avais plus le courage de retourner dans la salle ou la cuisine, je n’avais qu’une envie que ses parents s’en aille je voulais être avec Rosie, j’en avais marre de me battre pour défendre qui je suis, pour défendre mon couple, nous nous aimions et c’est le plus important je ne comprenais pas pourquoi ils cherchaient autant à détruire cet amour.

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MessageSujet: Re: — Un retour aux sources   Lun 18 Oct - 0:02

«L’amour des jeunes gens n’est pas vraiment dans le cœur, il n’est que dans les yeux.» Il m’arrivait parfois de regretter la douce époque ou l’amour régnait réellement. Enfaite je rêvais simplement de retournée à l’époque de Shakespeare, de Molière ou de Voltaire. A l’époque ou tout était simple selon les coutumes, et ou l’amour n’était pas qu’une vague histoire de coucheries. Mais ou cela représentait réellement quelques choses, sacrifice, passion, désir et voluptés. C’était sans doute l’une des raisons qui faisait que j’adorais lire les histoires datant du siècle dernier. Et particulièrement Roméo et Juliette. Et parfois je rêvais moi aussi, d’être l’une d’entre elle. Les rues de Paris sont de plus en plus belles, le soleil couvre la capital française de son doux hale d’été qui arrive doucement. Les rues sont pleines, à chaque rayon de soleil, les habitant profite de se plonger dans une promenade familiales. Un grand bal à lieu ce soir, le genre d’événement que toutes les jeunes femmes du pays ne souhaitent absolument pas raté. Tous les plus beaux partis Parisien s’y trouverons à la quête d’une femme pouvant comblé leurs désirs encore secret. A l’époque, les dires ou les esprits frivoles non pas leur place. Pour être accepté, il faut être bon sous toutes coutumes. Belle et intelligente, sans l’être trop. Connaissant sa place dans le monde, savoir être une bonne femme au foyer et être à la hauteur de son mari. Cette soirée se déroula dans un immense jardin, décoré pour l’occasion, les gens les plus prestigieux ayant déjà reçu leur invitation. Mais une présence est attendu ce soir, il s’agit d’une des femmes les plus belles et importantes à Paris. La duchesse Rosie elle est tout ce qu’une femme doit être, elle est d’une beauté et d’une grâce incomparable, elle parle plusieurs langues, lit et sait écrire. Elle est brillante et c’est tout à fait se tenir en société. Elle est à elle seule, la convoitise de bien des hommes. Mais Rosie reste une jeune femme comme beaucoup, rêvant un jour de décrocher le grand amour. Naître dans les plus grandes familles impose des règles. Les parents de Rosie on un avenir bien tracée pour le jeune princesse. Elle épousera Lord Nicolas, un homme brillant et bon sous tout rapport. Leur première rencontre aura lieu ce soir. La salle est pleine, les gens dansent gaiment, surmontant les malheurs de la vie de tout les jours, en espérant que demain ils ne seraient pas la. Rosie toujours aussi élégante arrive en compagnie de sa famille, annoncée par Bart Jones le majordome de la soirée. Comme pour chaque apparition, les yeux se tournent sur eux. Tentant de garder son calme elle avance. Et quand ces yeux se posèrent sur ceux de cet homme, elle comprit que c’était lui, non pas pour sa richesse ou pour sa beauté, mais parce qu’elle senti pour la première fois son cœur battre la chamade. Il n’y avait nullement besoin de preuve, d’un rendez vous par sms fixée par une sorte de site web stupide, mais juste un regard qui lui seul en disait long sur l’amour, la passion et la tendresse de deux êtres.

A mon grand désespoir, l’amour été devenue une chose si cupide, si simple et si physique qu’elle avait perdu tout le sens poétique de sa beauté. Et je trouvais ça à la fois si stupide et bête de voir comment les choses c’étaient transformer et avaient changé. Ce fut sans doute l’une des raisons qui me poussèrent dans les bras de Zack ce soir. Au fond il était un passionné. Bien qu’il fut arrogant, prétentieux, sur de lui et parfois même un peu dur avec l’humanité. Il restait si … - mais de quoi tu parle Rosie – en toute réalité à cette instant, rien ne comptait plus que la chair de leur chair, que l’instant magique qu’ils partageaient une dernière fois, une douceur dans les étoiles. Un moment voluptueux, tendre et totalement dépourvu de tout sens. Et au fond seules ces mains sur moi avaient une quelconque importance. Ensemble nous ne faisions qu’un à cet instants.

Ne soit pas désolé. J'aurais aimer que cela se passe autrement mais il la cherchait. Je ne partirais plus, je serais avec toi pour le reste de nos vies ou du moins jusqu'à ce que tu ne veuille plus de moi

Je déposais un doux baiser sur ces lèvres avant de vouloir le serrer contre moi. Il se leva sans que je ne puisse rien faire et se dirigea vers la cuisine ou mes parents se trouvaient. Ces mots me touchèrent au plus profond de moi. Bon dieu ce que je l'aimais pensais-je. Il nous quitta et un blanc s'installa. Mes parents me fixèrent dans le blanc des yeux avant de s'approchait de moi. Mon père me déposa un baiser sur mon front et ma mère me sourit avant de quitter mon appartement. Je restais quelques secondes soufflant un bon coup avant de rejoindre Zack dans la salle de bain. Instinctivement je me serrais contre lui.

Ils sont partis.

Je lui affichais un petit sourire avant de l'embrasser de nouveau.

Laisse moi te soigner tu veux bien ?

Je me plaçais derrière lui, nettoyant et désinfectant sa peau. Je me montrais la plus douce possible. Je mis quelques minutes à nettoyer et j'installais quelques pansements pour la cicatrisation. Je lui prit la main et le guida jusqu'à ma chambre ou je le fis s'assoir sur mon lit. Ma chambre était de taille moyenne, basique en réalité, un lit deux places, des couloirs clairs et sur la table de chevet se trouvait une photo de moi et ma cousine Noalia cet été ... Ce n'est qu'un début Rosie
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